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Une impatience palpable
Lasse d’attendre depuis des jours les premiers spectateurs, une statue du jardin des Tuileries...
Essai d’anthropologie structurale autour d’un réveillon stéphanois
Saint-Etienne : elle part avec les cendres du chien, il l’agresse à la fourchette.” Nous tenons ici un spécimen exceptionnel de fait divers du type “X fait ceci, Y fait cela”, où cela est censé être une forme de réponse à ceci, et X un individu peu susceptible de passer ses prochaines vacances avec Y. Dans le cas présent, c’est un réveillon de Noël qui tourne mal. (Lire la suite)
Curieux choix
Robert Badinter est mort, Jean-Marie Le Pen est toujours vivant. Nous avons cherché à joindre...
Remaniement ministérile
Gérald Darmanin devrait garder l’Intérieur. “Pourtant prendre un peu l’extérieur ne lui aurait...
J22 – Le pouvoir de l’image (poétique)
Personne ne représente mieux la pensée cartésienne que ces commentateurs sportifs pour qui la raison se veut l’unique mode d’accès à un réel dont la description bannit tout recours à l’imagination au profit du seul prisme de la statistique. Leur discours sur le football se veut objectif, leur lexique lorgne du côté de la science jusqu’à l’hypercorrection (la « technicité » plutôt que la « technique ») et toute approche poétique de la réalité est bannie. Or, par la grâce d’un commentaire sportif imagé, le match peut se transformer en parabole ou en fable, avec la possibilité d’une morale. Le match au sommet entre le Paris Saint-Germain et l’AS Monaco offrait la possibilité d’une telle approche déréalisante. (Lire l’article)
Retour sur info éclipsée
Une actualité particulièrement chargée (le retour de Plus belle la vie, pour ne citer qu’un...
Ultime repas
“Un python meurt après avoir avalé un porc-épic”. Ce repas difficile a eu pour cadre un parc...
Apparition
Nous sommes nombreuses* à avoir suivi à la radio l’intervention de Jean-Luc Mélenchon à 20h05...
Burnaoût
NOTRE GRANDE ENQUÊTE DE L’ÉTÉ LA FRANCE EST-ELLE AU BORD DU BURNAOÛT ? Dossier complet à...
À Cachan (94), il n’y a pas que des araignées dans les plafonds!
Il croyait avoir fait une bonne affaire en troquant son appartement parisien contre une friche en banlieue. Mais à Cachan, le cauchemar se cache parfois dans les faux plafonds.
Machines à baffes
AVIS À NOS LECTRICES En raison de l’actualité particulièrement brûlante et dans le souci de ne...
Triangulation
À Arles, la Fabrique des Traducteurs a pour objectif de donner à de jeunes traducteurs en début de carrière l’occasion de travailler avec des traducteurs expérimentés et de mieux connaître le paysage de la traduction et de l’édition. Exemple de problème auquel fut confronté un traducteur mexicain lorsqu’un éditeur lui demanda de traduire The Lost City of the Monkey God, de Douglas Preston, en espagnol “neutre”. (Lire l’article)
Masques et cordon sanitaire : Bazaar pour celui dont il ne faut pas prononcer le nom
La médecine, fût-elle littéraire, a ses limites. Quand la maladie est trop noire, trop contagieuse, trop périlleuse pour le staff et les patients, il n’est pas question de soigner, mais de mettre en quarantaine. Où ? À Bazaar, par exemple, dans ce lieu loin de tout, imaginé par Julien Cabocel et conditionné par les laboratoires L’Iconoclaste. Non contente de protéger le service, la Dr R. n’hésite pas à modifier la composition du médicament pour le rendre plus efficace. Espérons que le patient terriblement contagieux et extrêmement dangereux qui s’est présenté aux Urgences littéraires ne reviendra jamais. Pour lire cette ordonnance, il est recommandé de s’équiper d’un masque protecteur et de consulter aux premiers symptômes qui se présenteraient dans les 48 heures suivant la lecture. (Lire l’ordonnance)
Beaux livres : coups de cœur de la rédaction
Trois beaux livres recommandés par la rédaction de délibéré.
Farinelli nous casse les oreilles
Malgré leurs caractères diamétralement opposés, il semble que l’amitié entre Scarlatti et Farinelli ne se soit jamais démentie. D’ailleurs, c’est à Farinelli, dépositaire de l’héritage musical de Maria Barbara, que l’on doit de connaître aujourd’hui les sonates. On raconte que le divin castrat fit beaucoup pour aider Scarlatti, empêtré dans ses dettes de jeu, moyennant la mise au propre de ses sonates, mais il y avait entre eux bien davantage que de vulgaires histoires d’argent ou d’intérêts. (Lire l’article)
Vers l’apaisement ?
L’idée belle et généreuse proposée par Joe Biden à l’intention de son malheureux prédécesseur devrait satisfaire les deux parties et apaiser la tension toujours très vive outre-Atlantique. Idée doublée d’une prouesse technique extraordinaire qu’il convient de saluer.
Miroir, mon beau miroir
La vente des miroirs Dorian G. devrait bientôt être réglementée, ou au minimum accompagnée d’un...














