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Par souci écologique
Prendre un bon bain chaud quand on a opté pour la douche à l’italienne… pas facile, mais… Nous avons la solution!
Mystère à Crécy-la-Chapelle
Blandine Pochet vit seule et retirée du monde depuis la mort de son mari. La retraitée était-elle une “nourrice” ?
The End
Nous ne sommes vraiment pas prêts pour la fin du monde. L’effondrement pourrait-il patienter un peu, au moins jusqu’à ce que la pensée politique fasse sa révolution copernicienne ? En attendant, nous trufferons nos maisons d’ampoules basse consommation, deviendrons des experts en recyclage, prendrons des douches de deux minutes maxi, conduirons des Toyota hybrides, mettrons dans les urnes des bulletins écolos par paquet de dix. Et puis, à la fin des fins, ou préférablement juste avant, nous irons nous pendre sur la tombe de Jim Morrison au Père-Lachaise. (Lire l’article)
Désembouteiller nos cimetières
Jamais à court d’idées innovantes, le grand architecte Jérémy Decker propose de débarrasser les cimetières de leurs tombes. Une façon d’en refaire des lieux de vie.
Libérée, délivrée…
La belle-mère de 85 ans abandonnée il y a plus d’un mois ligotée et bâillonnée au cœur de la forêt...
Renvois en page 12
Que deviennent les fins d’articles régulièrement annoncées en page 12 ? À la demande générale, nous les publierons tout aussi régulièrement… mais en ordre dispersé. Notre lectorat exigeant voudra bien nous en excuser.
Par ici la sottie
À titre expérimental (et aussi parce que nous avons un poil dans la main !), nous avions décidé de...
Sexualité à pâte molle
“Agressée sexuellement alors qu’elle choisissait un camembert au supermarché.” La jeune femme était au rayon fromages d’une grande surface de Cagnes-sur-Mer, tâtant mollement un camembert pour en estimer la bonne date de consommation lorsque, s’approchant par derrière, “un homme s’est permis un geste déplacé avec son index qu’il a placé dans le fessier de sa victime” a relaté Var Matin, le quotidien reprenant probablement ici les termes du rapport de police. Si la nature exacte du geste reste floue, la qualification d’agression sexuelle peut assurément être retenue. (Lire la suite)
Avis à nos lectrices
Pendant toute la durée du blocage national, nous nous contenterons de faire de temps en temps –...
Pour le Dr B. et pour tous les convalescents : Zola et Lipskerov
Le service de médecine littéraire est sens dessus-dessous : le Dr B. a en effet été victime d’un accident et se trouve pour le moment sans traitement littéraire. Ni une ni deux : les Dr R. et Dr P. décident en urgence d’un protocole pour leur consœur et amie. La prescription vaut bien entendu pour tout convalescent ou, plus globalement, pour tout individu souffrant, en cette fin d’hiver grisailleux, d’asthénie et/ou de manque d’évasion radieuse. Principes actifs de cette double posologie de choc : l’intégrale des Rougon-Macquart d’Émile Zola et L’Outil et les papillons de Dmitri Lipskerov (traduit du russe par Raphaëlle Pache), publié chez Nadège Agullo. (Lire l’article)
J15 – Dramaturgie du grand méchant
Pour écrire une bonne histoire, il faut un bon méchant. Attribuée parfois à Alfred Hitchcock, la sentence vaut-elle pour le football ? La dramaturgie de l’actuelle saison de Ligue 1 réunit toutes les conditions pour le savoir, tant le méchant n’a jamais été aussi fort… ni aussi méchant. Au vu des treize points d’avance du Paris Saint-Germain sur son premier poursuivant, de ses treize victoires en quinze matchs pour aucune défaite, de ses trente-sept buts marqués, la première de ces affirmations ne se discute pas ; quant à la seconde, le statut de club le plus détesté de France selon les sondages suffirait à la justifier. Bien avant de régner sans partage sur le championnat de France, il suscitait déjà les animosités. Avec les bons résultats vint la jalousie. Et pour couronner le tout, il y a le Qatar. Bref, le méchant de la Ligue 1 n’a jamais été aussi méchant. (Lire l’article)
Chroniques du mobilhome (5)
Aux abords des écoles, les enfants affluent. Ta mère salue joyeusement ses connaissances. Des femmes dont certaines portent le hidjab, un boubou, des hommes parlant diverses langues, des grands-parents au pas tranquille, des parents très pressés…
L’École des soignantes pour ma dentiste
La dentiste du Dr R. voit tout en noir quand elle pense au futur de la médecine extralittéraire et elle n’est pas la seule. Fort heureusement, la médecine littéraire a sous la main ce qu’il faut pour soigner ce malaise : L’École des soignantes, un traitement magistralement élaboré, aux laboratoires P.O.L., par le Dr Martin Winckler. Ce praticien complet, qui pratique la médecine extralittéraire et littéraire, a inventé un monde où soignantes et soignées se portent vraiment mieux. Utopie ? Par exactement : ce remède pourrait bien avoir une action directe sur notre présent médical. (Lire l’article)
Partie de cache-cache (suite)
Nicolas Sarkozy dément fermement la rumeur qui commençait à circuler sur les réseaux suggérant...
Vers une déculottée?
(de notre envoyé très spécial à Doha) Quatre jours après que les coiffeurs se sont pris une...
L’incertitude nécessaire
Le gouvernement a très récemment décidé d’opérer une coupe dans le budget de la recherche publique, pour un montant de 256 millions d’euros (faut-il voir dans cette puissance de 2 un hommage involontaire aux informaticiens ?). Or la recherche se mène sur le long terme, et tenter d’infléchir sa course trop brutalement peut faire caler le moteur. Une coupe d’apparence minime peut entraîner par effet domino des conséquences bien plus importantes : c’est ce que l’on appelle une non-linéarité. Si je retire la touche ‘D’ de votre clavier, il vous en restera une grosse centaine mais vous perdrez beaucoup en productivité. (Lire l’article)















