Dernières parutions
Vous n’avez rien à lire sur la plage? Ne cherchez plus! On nous signale la sortie opportune en...
Sociologie avec chat et bougies
“Pau : une fête de famille finit en bagarre générale à cause du chat.” C’est l’anniversaire d’une jeune fille, la famille est réunie, l’alcool coule comme un torrent. Le chat du foyer monte sur la table. Le père de la jeune fille l’en fait prestement descendre. Ça ne plaît pas à l’oncle, qui frappe le père. La mère intervient, elle se fait gifler. Dans la mêlée, la grand-mère se retrouve avec un oeil poché. La nièce attrape une bouteille et la fracasse sur la tête de l’oncle. À 22h45, les policiers débarquent pour siffler la fin de partie. Tout est mal qui finit mal, mais ç’aurait être pu être bien pire. (Lire la suite)
Souffler du vent
En France, on ne brasse pas que du vent Une des plus fréquentes critiques émises à leur endroit...
Grimsby – agent trop spécial, ou la Révolution au stade anal
Comment diable ? en de si délicates pages, on va vraiment évoquer la dernière provoc régressive du trublion-caméléon Sacha Baron Cohen ? Avec cette parodie d’espionnage jouée comme un buddy movie entre frères, l’un agent secret, l’autre prolo trash, bienvenue dans un monde d’obsessions anales et scatologiques, de corps monstrueux extirpés du hors champ social. Une version 2.0 du grand carnaval rabelaisien des chairs et des substances, une de ces farces où l’on joue à renverser l’ordre établi… (Lire l’article)
Les corps des monstres
Quel rapport entre Richard III de Thomas Ostermeier, production très réussie et applaudie de la Schaubühne de Berlin, et El Syndrome, spectacle à peu près incompréhensible de l’auteur-metteur en scène argentin Sergio Boris? Aucun, en apparence. Quelque chose les relie pourtant, qui tient aux acteurs ou, plus précisément, aux corps des acteurs. (Lire l’article)
Céline le Narratéen et L’école des caves (2/3)
Pour comprendre l’écrivain, un peu, il faut remonter le fil jusqu’au temps où il “n’avait jamais rien dit”. Revenir au temps de l’incubation. Car le style de Céline, c’est une entreprise familiale, un travail d’équipe.
Les “Singer Notes” de Mel Bochner
Il y a presque cinquante ans, Mel Bochner entrait en résidence au Singer Central Research Laboratory, dit Singer Lab. Il y avait candidaté avec un projet intitulé Numerical Photographic Translation : il voulait traduire photographiquement une configuration numérique, c’est-à-dire, littéralement, produire une image digitale. Les ressources du Singer Lab. devaient l’y aider. Mais, quelque temps après, les ingénieurs du laboratoire conclurent que les technologies n’étaient pas assez avancées et Bochner dut renoncer au projet. La résidence se changea en une conversation sans but précis et Bochner décida que les notes prises par les participants à ces échanges en seraient le seul résultat. Ces Singer Notes sont aujourd’hui exposées à la galerie mfc michèle didier. (Lire l’article)
N’appelez pas votre fils Marcel!
La semaine dernière, nous avons identifié un mécanisme mental qui peut, même en toute bonne foi, transformer un quart en deux tiers, 25% en 67%, énorme erreur qui doit nous inciter à ne toucher aux pourcentages qu’avec des pincettes. Mais nous n’en avons pas fini avec cette histoire car nous devons maintenant nous colleter avec un autre mécanisme mental, tout aussi insidieux, et que nos politiques utilisent à qui mieux mieux. Pour en juger, je vous propose de nous exercer tout d’abord sur la théorie suivante : s’appeler Marcel porte malheur ; en effet les Marcel consomment deux fois plus que la moyenne nationale en frais de santé. (Lire l’article)
Lucky Peterson, en souvenir de Jimmy Smith
Pour les nostalgiques de Jimmy Smith, voici un album hommage qu’un de ses élèves s’était promis d’enregistrer depuis la disparition de son maître il y a douze ans. Lucky Peterson célèbre fidèlement son mentor, jusqu’au graphisme de la pochette qui rappelle clairement les classiques de Jazz “Blue Note”. (Lire l’article)
Canular ou « Landes Art » ?
Qui se cache derrière les mystérieux CAC40 (Comités Anti-Cléricaux des Landes) ?
Traduire l’impossible (entretien avec Alena Lapatniova)
Dans Les Enfants d’Alendrier, du romancier biélorussien Alhierd Bacharevič, la langue est non seulement le thème central du livre, mais un personnage à part entière. Rencontre avec l’une des deux traductrices, Alena Lapatniova.
Jeunesse
Au moment où Heinrich Kley commença ses études d’art, les relations avec ses parents étaient très...
Saint Phalle, “Belles” et rebelles
De Niki de Saint Phalle, on connaît d’abord les Nanas, ces sculptures représentant des femmes dansantes et généreuses. Surreprésentées sur des réseaux sociaux avides d’images colorées, elles ont joui d’un nouveau moment de gloire lors de l’exposition de 2014 au Grand Palais. Jusqu’au 21 octobre, la galerie parisienne Vallois, propose « Belles ! Belles ! Belles ! Les femmes de Niki de Saint Phalle », une exposition qui va au-delà des œuvres emblématiques et offre un regard décalé sur l’artiste franco-américaine. (Lire l’article)
Salon du selfie
Le premier Salon international du Selfie, qui s’est tenu fin janvier à la porte de Versailles, à Paris, vient tout juste de s’achever. Petit tour des stands et sélection des innovations les plus étonnantes.
Dures négociations
D’après nos dernières informations (nous avons beaucoup d’informateurs*. NDLR), le nombre des...
Tous ensemble
Chaque jour, par petites touches, la fin du monde s’insinue dans nos têtes comme une évidence, comme une échéance inéluctable. Nous nous y habituons sans vraiment nous en rendre compte. Prenez la fin novembre. Discourant doctement sur la « programmation pluriannuelle de l’énergie », Emmanuel Macron lançait à son auditoire : « Il y a des Français qui disent : “On entend le Président évoquer la fin du monde alors que nous, on parle de la fin du mois”, eh bien nous allons traiter les deux, nous devons traiter les deux ». C’est ainsi que fin de mois et fin du monde ont été mariées pour le pire et pour le pire. (Lire l’article)
L’imaginaire turbine à Saint-Étienne
La 10e Biennale de design, produite par cette ville en mutation, trime sur les « Mutations du travail ». Terminée la division équilibrée entre temps de labeur, loisirs et sommeil, le boulot s’immisce partout. Robots, plateformes collaboratives, domicile connecté au bureau, coworking, micro boulots, les jobs se transforment sous nos yeux, le design avec. L’exposition, telle un flux digital continu, traque toutes les effets du « digital labor ». Serons-nous des post humains robots, des adeptes des Tiers Lieux collectifs, ou complètement libérés du labeur ? (Lire l’article)

















