- Tous les articles
- 2017 Année terrible
- Brèves pour musiciens-parlants
- Chanson de gestes
- Choses revues
- Chroniques avéryennes
- Chroniques du Mobilhome
- Chroniques scarlattiennes
- Courrier du corps
- Degré zéro
- délib'euro
- Diogène en banlieue
- Footbologies
- Insultologie appliquée
- Je me tais et je vais vous dire pourquoi
- L'Amérique de...
- La branloire pérenne
- Le coin des traîtres
- Le nombre imaginaire
- Mot à mot
- Ordonnances littéraires
- Portraits de voix lyriques
- Sciences du fait-divers
- Signes précurseurs de la fin du monde
La Nuit de la traduction
Après son installation aux Plateaux Sauvages, au cœur de Ménilmontant, la Maison Antoine Vitez,...
Cruelle désillusion
La nouvelle vient de tomber, sèche, brutale et sans appel. Une nouvelle qui vient doucher les...
Couloirs
L’anecdote remonte à une douzaine d’années. La salle où j’enseignais se trouvait à l’entresol d’un lycée construit sur une pente. On avait installé dans cet endroit sinistre la plupart des salles réservées aux classes techniques. Un jour, alors que mon cours était déjà bien avancé, je fus surpris par une odeur de brûlé. (Lire l’article)
Le Vin
Il est 11 heures au bar-tabac de la Poste, à Saint-Pair-sur-Mer (Manche). Au comptoir, deux hommes discutent devant un verre de calvados, qui n’est apparemment pas le premier que le patron leur ait servi. Le moins éméché des deux attrape un journal dont la manchette interroge en lettres rouges : « Faut-il croire à la fin du monde ? ». Il le met sous le nez de l’autre, qui s’emporte : « Putain, ils commencent à nous faire sérieusement chier avec leur fin du monde. Un coup c’est le Brexit, un coup c’est l’apocalypse. Qu’est-ce qu’y vont nous servir, après ? » (Lire la suite)
(N.d.T.)
Dans un texte consacré à la la traduction vue comme “un autre livre”, selon les mots de Thomas Bernhard, Olivier Mannoni brossait il y a quelques semaines un tableau du “traducteur en spectre et en auteur”, en “écrivain de l’ombre”. Mais dans quel recoin obscur, cave ou placard ce fantôme est-il tapi ? Il existe un espace réservé au traducteur, un territoire où il règne en maître : la note du traducteur, dite (N.d.T.). Un espace investi voire réinventé de façon parfois surprenante par certains. Exemples avec André Markowicz et Brice Matthieussent. (Lire l’article)
Bien fermer le toit
En cas de chute d’avion, ne pas oublier de fermer le toit ouvrant.
Numérologie
Même si les mathématiques semblent au profane qui n’y entend goutte un langage universel, l’expression quotidienne regorge de chiffres dont la traduction est loin d’être évidente. Traduire les mots, d’accord. Mais traduire les nombres, c’est parfois une autre paire de manches. Car la traduction des chiffres en général et des dates en particulier, contre toute attente, ne s’impose pas. Surtout que la traduction est parfois une question d’interprétation… (Lire l’article)
Il n’y a pas de petit profit
Alors que le situation politique reste totalement bloquée, le projet de taxer les suppléments...
JO : une grande première
La France devrait très logiquement remporter une médaille lors de la finale du quadriathlon...
Ce matin de printemps ensoleillé
Ce matin de printemps ensoleillé, le président s’est réveillé plein de bonnes dissolutions.
Sous surveillance divine
Dans le Morbihan, il n’est pas conseillé de faire les malins et de piquer dans les troncs...
Toujours plus vite!
Vous avez un compte TikTok ? Ça vous regarde, qui sommes-nous pour juger? Vous êtes un peu...
L’homme est-il une rêveuse qui s’ignore ?
Que signifie, dans notre langue, se penser au masculin, au féminin ? Et si nous commencions par définir ce qu’est un “homme” ?
À ceux que la chienlit offusque
Les hommes et les femmes politiques ne lisent pas beaucoup, on le sait bien, et c’est une des raisons pour lesquelles cette chronique, largement subventionnée, vous vous en doutez, par le ministère de la Culture, a été mise en place. Ils ne lisent que bien peu mais ils causent. Beaucoup. À droite, la mode en ce moment est à la “chienlit”, terme qui n’est officiellement plus vulgaire ni même familier depuis le 19 mai 1968. Les responsables politiques ont visiblement très peur de la chienlit, et cette peur est devenue, ces derniers temps, très nettement obsessionnelle. En 2015 est paru un ouvrage de Frédéric Pagès, Botul au bordel, qui semble pouvoir s’intégrer dans le traitement cognitif de ce type de pensée obsessionnelle. (Lire l’article)
Nuit 5
Brève n°11 pour glockenspiel, captée à l’Opéra-Bastille en 1991, avec Gaston Sylvestre.
Contrôle inopiné (conclave, 3)
Pour la première fois dans l’histoire du Vatican, tous les conclavistes seront susceptibles d’être...














