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Toujours privilégier le recyclage!
Interdiction de jeter des magots. Toujours priviléger le recyclage!
Dur dur
En période de départ en vacances, il n’est pas rare, hélas, que des chats ou des chiens soient...
Êtes-vous covipare ?
Covipare : adj. et nom masc. : se dit des animaux qui pondent pendant le covid. L’espèce humaine est covipare. Elle mute, elle s'adapte et elle pond de tout, des masques aux mots nouveaux.
I-Feel-Like-I’m-Fixin’-To-Die Rag
Le 28 mars, nous étions dans le bureau d’Emmanuel Macron à l’Elysée, interviewant le Président sur ses ambitions pour la francophonie, lorsque, soudain, Édouard Philippe est entré, le visage blême, et, sans même nous saluer, il a tendu un document au chef de l’État. Emmanuel Macron s’en est saisi aussitôt, l’a parcouru rapidement, a blêmi à son tour et nous a priés de quitter les lieux, reportant le rendez-vous sine die. Nous n’avons pu récupérer notre magnétophone qu’une demi-heure plus tard après l’avoir réclamé à un huissier. Il avait été laissé sur le bureau en mode enregistrement. C’est ainsi que nous pouvons proposer ci-dessous un extrait de la conversation qu’ont eue le Président et le Premier ministre.
(Lire la transcription de l'enregistrement)
Le loup dans la bergerie
Nous avons rencontré une victime collatérale d’un des terribles attentats à la pudeur commis...
Le micro-pénis dans l’art
C’est à un sujet de taille que les Éditions Schaten consacrent leur nouveauté de l’année. Plus de 1000 pénis du plus petit… au plus petit sont réunis dans ce volume.
Un week-end en suspension
M. X avait toujours souffert de sa petite taille. À l’école, déjà, il fut la victime des...
Offense du chef de l’État
La visite d’Emmanuel Macron chez le professeur Didier Raoult, jeudi dernier à Marseille, s’est extrêmement mal passée. Un témoin a saisi ce bref échange entre les deux hommes à l’arrivée du convoi présidentiel. Le chef de l'État semblait passablement énervé.
Couloirs
L’anecdote remonte à une douzaine d’années. La salle où j’enseignais se trouvait à l’entresol d’un lycée construit sur une pente. On avait installé dans cet endroit sinistre la plupart des salles réservées aux classes techniques. Un jour, alors que mon cours était déjà bien avancé, je fus surpris par une odeur de brûlé. (Lire l'article)
[Urgent] Échange
URGENT ÉCHANGERAIS DEUX BONNETS D’INUITS CONTRE UNE CAGE À LAPONS (S'adresser à la...
J33 – Coup de comm’
Candidat à l’élection présidentielle, Emmanuel Macron a récemment déclaré sa flamme à l’Olympique de Marseille. Dans un football français polarisé par la rivalité Paris-Marseille révélatrice de vieux enjeux socio-culturels, voilà une prise de position étonnamment tranchée pour celui que ses adversaires accusent d’être « d’accord avec tout le monde ». Dans des campagnes électorales où tout est précisément calculé par les conseillers en communication, le supporteur voudrait que le choix du club fût celui du cœur. Il n’en est rien, les clubs ont une image qu’il est plus ou moins recommandable d’associer à celle d’un candidat. Alors, pourquoi ce choix en apparence clivant pour le candidat du consensus ? (Lire l'article)
Une sale histoire
Vendredi 26 janvier, le parlement polonais a voté une loi qui condamne quiconque mettrait en cause la responsabilité des Polonais dans les crimes commis par l’Allemagne nazie. Ironie de l’histoire, la chaîne Arte diffusait au même moment le documentaire de Claude Lanzmann Quatre sœurs où le rôle actif joué par certains Polonais dans la politique d’extermination des Juifs menée par les Nazis est souligné à plusieurs reprises. L’histoire est plus sale que la légende que tente de promouvoir le parlement polonais. Mais n’en va-t-il pas de même pour tous les États ? L’histoire officielle n’est-elle pas le spectre qui hante tout État désireux de conforter sa légitimité ? (Lire l'article)
Offre d’emploi
Pour mettre fin au nouveau désordre mondial, la rédaction recrute d’urgence des technicien·ne·s...
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Ma question d’exploration urbaine du jour : comment marche-t-on à New York le dimanche ? D'abord tout est ouvert, c'est frappant... (Lire l'article)
Gilles Marchand pour François Hollande (oui, encore)
François Hollande défend le social-libéralisme parce que, voyez-vous, “c’est le libéralisme sans la brutalité”. Voilà qui rappelle vaguement ce qui se dit de l’édulcorant (le goût du sucre sans les calories), les plats allégés (le plaisir sans les kilos), les régimes miracles (la perte de poids sans les privations)... Notre Président en campagne s'arrange encore une fois pour passer à côté de la réalité et même des rêves. Qu'il lise donc le roman de Gilles Marchand, Une bouche sans personne. On ne sait jamais, il pourrait en tirer quelque chose sur le sens et la valeur des rêves, des espoirs et de la façon de contrer certaines réalités douloureuses. (Lire l'article)
Stigmates (II)
Le Dormeur du Val, avec ses deux trous rouges au côté droit, ne serait-il pas un saint ? Et d'abord, que sont donc ces deux trous ? Comme toujours, les mots en disent davantage que ce que l’on pense.
Autriche-Hongrie : contre qui ?
Je le vois venir de loin ce 14 juin qui sent la poudre. Pas seulement à cause des fumigènes de la manif contre la loi travail et le 49-3 (qui est davantage un score de rugby que de foot). Autriche-Hongrie, je l'ai choisi pour son côté pittoresque sinon historique, pour cette anecdote inoubliable qui risque d'avoir traîné dans toutes les gazettes aujourd'hui. À la fin du XXème siècle, un journaliste avait demandé au prince archiduc Otto von Habsbourg ce qu'il pensait de la rencontre Autriche-Hongrie qui avait lieu le soir-même. Sa réponse avait été laconique et réjouissante. Contre qui ? (Lire l'article)

















