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Crayonné
les poèmes des rue de Paris s’écrivent à l’encre mêlée des caniveaux où les balayeurs poussent...
Fragments de l’oeil
et lorsqu’il rouvrit les yeux, il reconnut son gros Rembrandt, peintre dont il admirait les...
Le Paradis
Le travail rend libreLa liberté c’est l’enferLa paresse c’est... John H.B. franchit sans plus...
Lexique
et face à la maison, de l’autre côté de la route, s’étendait un vaste cimetière qui remplaça, pour ma promenade matinale, les ruelles de mon ancien quartier.
Le déjeuner sur l’herbe
Nous donnions alors aux séismes, aux tempêtes, aux éruptions des prénoms humains, c’est dire que malgré tout l’aveuglement et l’inconscience que manifestaient nos actes quotidiens, nous savions...
À deux mètres au moins de soi
amnésiques des jours
et des visages
ignorants des leçons
de lumière comme de ténèbres
la joie
à notre vue que le risque
Giscard, la princesse et la promesse
En 2009 fut publié un curieux roman intitulé La Princesse et le Président, dont l’auteur n'était autre que Valéry Giscard d’Estaing. La chose contait la passion amoureuse d’un président de la République et d’une princesse britannique, personnages derrière lesquels il n’était pas difficile de reconnaître Giscard et Lady Diana. On sait aujourd'hui qu'un passage particulièrement torride a été supprimé de l'ouvrage au moment de sa publication.
37 – Mardi 27 juin, 20 heures
Billot m’a remis ce matin son rapport sur Joseph Baldaturian. Le producteur n’a pas toujours eu...
XVI. La presse (Patrick)
Comme elle est loin l’enfance douloureuse de Tigrovich, tigre, prince et artiste, arraché dès l’âge tendre à sa Taïga orientale native. Il a presque oublié le grand humain à la grosse moustache et son épouse, ces ostréiculteurs qui l’adoptèrent. Il se souvient à peine d’Emma la belle écuyère qui fut son premier amour. C’est qu’il est monté à Paris où il a rencontré le plus merveilleux des dompteurs et même des Dompteurs, Ali Ibn-El-Fahed et autres noms, a signé un contrat, moins malhonnête qu’il n’a semblé au lecteur distrait, a vécu l’émotion d’une première, et voici à présent que la presse s’en mêle. Oui, la presse. (Lire l'épisode)
46 – Vendredi 14 juillet, 20 heures
Bonsoir Anne. Le procureur Poisson m’a demandé d’intervenir une nouvelle fois dans le journal....
9 – Dimanche 7 mai, 13 heures
Les Brésiliens nous ont donné du fil à retordre le mois dernier. Vous allez comprendre pourquoi...
XXXII. Prisonniers des pirates
Bientôt, tremblant de froid, de douleur et de faim (le tigre), ils se retrouvèrent, fers aux pieds, dans une cale humide et sombre, d’autant plus sombre qu’à tous les deux on avait, selon l’usage, recouvert les yeux d’un bandeau. D’abord, les sanglots de l’un répondant aux sanglots de l’autre, ils pleurèrent le sort du pauvre Demetrios, fidèle ami qui les avait réunis, avant de payer de sa vie l’accomplissement de son devoir. Or, comme ils pleuraient, des sanglots tiers se firent entendre dans l’obscurité. Le tigre et son dompteur se turent, oreilles dressées. (Lire la suite)
Trois destins du beau
que dire de ce qui sitôt saisi s’évanouit et du panier où le parfum puissant des roses mures se mêlait à l’odeur tenue du poisson montaient une haleine de massacre et des cris de couleur on ne voulait pas le manger on désirait seulement que cela fût
XL. Dans la ville de D.
Le tigre est un animal fier. Les déconvenues le renfrognent. Tigrovich boudait, quand il suivit la rue rectiligne qui le menait au cœur de la cité. Bougon, il ne regardait pas les mille étals chatoyants, où des soieries se mêlaient aux pyramides d’épices et aux fontaines d’eau de rose, vanille, myrte et encens. Refusant de se laisser esbaudir par ces merveilles, il se frottait les yeux d’une patte agacée, pour calmer les effets d’une conjonctivite naissante. C’est bien trop tard qu’il avait revêtu ses lunettes noires à monture rayée et le soleil de la route avait brûlé ses yeux de feu. Bref, il n’y voyait goutte. (Lire l'épisode)
XLI. Tu parles tigre, à présent ?
C’était Auguste tel qu’en lui-même, n’eût été son costume local, mais différent cependant, imperceptiblement, la stature, peut-être, plus altière que de coutume, et dans l’attitude quelque chose de fluidement souple. Mais c’était bien Auguste, à n’en pas douter, ses bras forgés par la culture de l’huître et le port du fusil, sa voix haute et sonore, et ses mains énormes, promptes à frapper. Il est rare, pourtant, qu’un citoyen du village de P. se laisse aller aux charmes du voyage en Orient, où la chasse au sanglier n’est guère répandue. Tout cela était vraiment bien surprenant. (Lire l'épisode)
Ticul
Encore hésitant, John H. B. Oxymoron choisit d'avoir recours à sa technique habituelle de prise...
XXXVI. Lamentations d’un tigre
Ah, se lamentait donc Tigrovich, malheureux que je suis. N’ai-je donc quitté la Capitale, fuyant les mains visqueuses de la débauche, que pour tomber dans celles des pirates qui, devenus mes amis et futurs associés, se virent arrachés par un sort cruel à mon affection naissante ? N’ai-je donc parcouru les flots, bravant tous les dangers, que pour voir mon dompteur, prunelle de mes griffes, objets de tous mes désirs, guide et lumière de ma vie d’artiste, de prince et de tigre aussi, me revenir puis m’échapper vers les rivages de l’Égypte, que cette terre soit maudite de mille vols de sauterelles, car elle m’a pris Ali, cruelle et avide rivale... (Lire l'épisode)
Fleurs en laisse
John H. B. Oxymoron s'interrogeait:Cueillir les chiens?Tenir vos fleurs en laisse?Couper des...
















