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François Rabelais débraguetté
À l’époque de la Renaissance, la braguette ne se résumait pas à une simple et commode fermeture Éclair mais se présentait sous la forme d’une pièce de tissu de proportions impressionnantes, rembourrée qui plus est par divers objets, des oranges par exemple, et constituait ainsi un élément central de la parure masculine. Elle est un motif récurrent dans l’œuvre de François Rabelais, peut-être même son point nodal. Ses personnages en parlent beaucoup, au point de vouloir consacrer de doctes essais au sujet. D’après certains exégètes inspirés, elle serait même une clé susceptible d’ouvrir l’ensemble de l’œuvre rabelaisienne. (Lire l’article)
Vie chrétienne
Le Cervin, Cervin, Cervin… John H.B. Oxymoron se souvenait parfois de son catéchisme de...
Le prix du poisson
Un peu étonné quand même, John considérait le poisson considérer son peu de...
Piétons
Certains piétons ne sont peut-être pas verts, mais pourquoi leur conseiller la collision? se...
Pousse encore hier
peser aussi les mots
que l’on adresse aux morts
— ils sont un peu de notre poussière et
les entendent chacun le sait
ou tout au moins s’émeuvent
à leur manière
Pubicité
Vente au pubi. Rue d’Aboukir, à Paris.
Vegan
et on supposa qu’ils honoraient leurs morts par des plaques ou des inscriptions commémoratives...
Roulez ou pas
« ! » s’exclama John H.B. Oxymoron. Son ami Jean-Guy-Robert Liégeois, écrasa des deux pieds le...
À quatre mains
en me levant à cinq heures chaque matin tu fais de moi le plus tenace des poètes...
29 – Mercredi 14 juin, 20 heures
Le profil de l’assassin se précise. Bartier est revenu me voir de sa propre initiative. Il...
Finir comme un légume
je tranche des carottes
de l’ail et du fenouil
dans la nuit
j’aime le craquement
du couteau dans la chair ferme
Mise au point
n’oublier pas que le migrant de l’homme est le semblable et le sédentaire le différent ...
33 – Jeudi 22 juin, 20 heures
J’étais trop occupé hier pour passer à l’antenne. Ce sont les vicissitudes de mon métier. Je...
Sans nom
ce que je dis d’où je le dis je le dis d’où je gis, de sous la terre du fond du trou du ventre...
Alexandre Vialatte et un marronnier en fleurs
Alexandre Vialatte est cet homme qui écrivit un jour : “L’homme n’est que poussière, c’est dire l’importance du plumeau”. Le talentueux chroniqueur de La Montagne écrivit aussi : “Les arbres sont pleins de sève, jusques et y compris le grand marronnier en bas de chez moi. C’est le printemps sans doute”, mais cela personne ne le savait car la phrase figure dans un texte que le quotidien de Clermont-Ferrand a jugé préférable de ne pas publier, et que nous reproduisons ici en exclusivité. (Lire l’article)
Diderot et Sophie Volland
« Je brûle de vous prendre dans mes bras, je vous baise si tendrement ma chère et bonne Sophie… » Les lettres de Diderot à Sophie Volland sont connues, mais cette missive inédite jette une nouvelle lumière sur la nature exacte de leurs relations.
Mourir à l’œil
Apprendre à bien mourir, à l’œil ! s’exclama John De Bene Moriendi Oxymoron.Si...
39 – Dimanche 9 juillet, 13 heures
Kurz s’est échappé. Il a filé entre les doigts des gendarmes qui le reconduisaient à Paris. La...
















