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51 – Lundi 4 septembre, 13 heures 20
Vous pardonnerez mon retard mais je n’ai pas réussi à démarrer ma voiture. Les bougies avaient...
Pascal face à lui-même
« La folle du logis pénètre mes songes et me contraint de forniquer dans des bras que je ne peux étreindre » : des pages inédites des Pensées tendent à prouver que, contrairement aux idées reçues, Pascal a bel et bien eu une vie sexuelle…
Le déjeuner sur l’herbe
Nous donnions alors aux séismes, aux tempêtes, aux éruptions des prénoms humains, c’est dire que malgré tout l’aveuglement et l’inconscience que manifestaient nos actes quotidiens, nous savions…
Johnny Hallyday, lourd comme un cheval mort
La chanson la plus torride du répertoire français a été composée en 1969, comme il se doit : c’est la célébrissime “Que je t’aime”. Les paroles équivoques de cet énorme succès de Johnny Hallyday ont affolé une ou deux générations d’adolescents ; elles sont dues à Gilles Thibaut, pseudonyme de Lucien Thibaut, mort en 2002 sans livrer tous ses secrets. Toutefois cet excellent parolier a eu le temps de confier, dans une interview au magazine Je Chante, que la version initiale de “Que je t’aime” ne comprenait pas quatre couplets — ceux qu’a chantés notre Johnny national — mais six. Pourquoi deux couplets ont-ils donc été censurés ? (Lire l’article)
32 – Mardi 20 juin, 20 heures
L’arrestation de Kurz ne doit pas être du goût de tout le monde. Bartier a été agressé samedi...
5. L’empire que j’aime
En termes de rituels initiatiques, les Américains ont occupé pour le meilleur et pour le pire une place énorme dans ma vie. Comment résoudre alors l’apparente contradiction entre l’empire, la grande force suprême du mal qui influençait nos vies à distance, et ses fruits dorés ?
(Lire la nouvelle)
Des lendemains qui chanteront
rien ne se fait dit-il sans éviscération de l’impossible
sans rupture du col de l’interdit
et le voilà barbouillé d’entrailles qui paraît
À quatre mains
en me levant à cinq heures chaque matin tu fais de moi le plus tenace des poètes...
Récit, prière
les nuages qu’on disait
les troupeaux du ciel
et qu’on savait les vents
mener par-dessus les têtes
à pâturer les horizons
passèrent un jour les fenêtres
47 – Vendredi 14 juillet, 23 heures
Quelle journée! Ce pauvre Poisson. Il savait. Émile m’avait prévenu de l’imminence d’un...
20 – Lundi 29 mai, 20 heures
J’ai reçu ce matin un coup de fil de Simone. Elle ne reconnaît plus son mari. Il s’est mis à...
XX. La Main de la Fatalité
C’est une redingote bleu pâle qu’il avait choisi de revêtir le jour où elle frappa. Il s’en souvint et, plus tard, rechigna à s’en parer, allant même jusqu’à la céder, pour rien, à un vagabond qu’il croisa de nuit. Il s’en était paré le matin, et aux petites heures du jour avait parcouru les boulevards. Il riait sous ses moustaches et ses lunettes fumées, lorsque les quidams laborieux ralentissaient leur pas à sa vue. La journée avait été banale. Et ce n’est qu’après coup que l’on tenta d’y voir, ou de chercher dans les jours qui précédèrent, quelque incident exceptionnel qui expliquât la tragédie. (Lire l’épisode)
2. Un taxi pour Tobrouk
J’ai rejoint l’équipe de Libération le 16 août 1994. Son directeur Serge July s’était mis en tête de faire un quotidien de plus de quatre-vingt pages, une cinquantaine de journalistes avaient été recrutés (dont moi), quelques fonds avaient été réunis (pas suffisamment, hélas), des idées grandioses avaient été jetées sur le papier (il s’agissait de faire une sorte de New York Times français, rien de moins). Au pied du mur, l’équipe doutait, rechignait, trépignait, et c’est dans cette mêlée confuse que je débarquai. (Lire la suite)
Les Commensaux
au cimetière, je prenais quelques photos de la tombe de maman pour les envoyer à Ulysse et à...
40 – Dimanche 9 juillet, 23 heures
Tu aimes cette position? La vue est belle de ton appartement. Cambre-toi davantage. Baisse un...
XVIII. De quelques numéros mémorables réalisés par Tigrovich et son dompteur (prose hardiment descriptive)
Tigrovich est devenu artiste de cirque à Paris. Sous la conduite du plus grand des dompteurs et même des Dompteurs, Ali Ibn-El Fahed et autres noms, sa carrière et son arts touchent des sommets jamais atteints dans l’histoire mondiale du cirque. De ses numéros qui ont marqué à jamais la mémoire circassienne on va donc à présent toucher un mot. C’est à un chercheur suisse de l’université de Zurich que revient l’idée d’un classement de ces numéros devant lesquels, à l’époque, le monde entier hurlait d’admiration : acrobatiques, mythologiques, théologiques, queer, folkloriques, aquatiques, classiques. On n’aurait pas dit mieux. Seule une profonde imprégnation de la pratique spectaculaire d’Ali et de son tigre avait permis d’en arriver à une telle fermeté dans la taxinomie. (Lire l’épisode)
46 – Vendredi 14 juillet, 20 heures
Bonsoir Anne. Le procureur Poisson m’a demandé d’intervenir une nouvelle fois dans le journal....
3. Petit frère
Benito n’était pas petit et poilu comme l’âne Platero, c’était plutôt la version défectueuse d’un mini flashman : sa vitesse ne l’empêchait pas de se cogner contre toutes les portes, de renverser tous les verres, d’envoyer valser toutes les poubelles, de faire exploser toutes les bouteilles de soda. Ses exploits, majeurs et mineurs, avaient fini par devenir légendaires… (Lire la nouvelle)













