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L’étrange cas du Dr Enid Blyton
La Britannique Enid Blyton (1897-1968) a écrit plus de 600 livres pour enfants, dont les célèbres séries des Oui-Oui et du Club des Cinq. L’auteur le plus prolifique de la littérature jeunesse a laissé derrière lui un héritage qui continue de fructifier. Pour ses lecteurs, Blyton règne sur un monde enchanté, joyeux et lumineux, simple et touchant. L’envers de la médaille est plus sombre. Un chercheur a même exhumé une vingtaine de versions extrêmement scabreuses des aventures de Oui-Oui, assurément issues de la machine à écrire de Blyton, bien que signées d'un pseudonyme. (Lire l'article)
Alphonse Allais, ah fonce, allez !
Parmi les choses qui foutent le camp, il y a l’art des vers holorimes. Ce divertissement en vogue au XIXe et XXe siècles consistait à se faire succéder des vers parfaitement homophones, c’est-à-dire se prononçant de la même manière mais racontant des choses fort différentes. Un des distiques holorimes les plus célèbres est dû à la plume d’Alphonse Allais, lequel fut un grand spécialiste du genre... mais pas le seul. (Lire l'article)
Fragments de l’oeil
et lorsqu’il rouvrit les yeux, il reconnut son gros Rembrandt, peintre dont il admirait les...
10 – Mardi 9 mai, 20 heures
Quand je vous disais que la disparition de l’artiste allait nous mettre sur une piste. Un...
Regarder les gens (1)
trois haïkaïs énigmatiqueset cependant malgré tout même partout les arbres...
L’épilogue
« Maintenant je vais dormir », disait-il chaque soir à celle d’entre nous qui quittait la...
Crayonné
les poèmes des rue de Paris s’écrivent à l’encre mêlée des caniveaux où les balayeurs poussent...
4. L’amour, le vrai
C’est devenu un lieu commun de dire qu’on est relié à cette ville comme par un cordon ombilical, attrapé dans un mélange d’amour et de haine. Je relis mes propres mots. Je me sens comme le dernier des Mohicans. Je constate, je confirme. Il n’y a pas de haine. Seulement un énorme, un infini sentiment d’amour pour la ville mutante où j’habite et qui m’habite, dont je rêve et qui me rêve. (Lire la nouvelle)
XVII. L’attente (et ses heureuses conséquences)
Comme elle est loin à présent l’enfance de Tigrovich, tigre, prince et artiste, dans sa native Taïga orientale, comme elle s’éloigne sa première jeunesse sur les rivages ostréicoles du bassin d’A et dans le petit cirque des Romanès-Volovitch où il avait connu la gloire et l’amour avec la belle Emma. Car maintenant notre héros est à Paris, sous la férule du plus grand des dompteurs et même des Dompteurs, Ali Ibn-El Fahed et autres noms, qui lui a fait signer un contrat, pas si malhonnête que ça, et a pris en main la promotion de sa carrière et le progrès de son art. Or, après un premier éclatant et succès, voici qu’Ali a décidé de faire attendre le public. Où l’on verra qu’il a bien raison… (Lire l'épisode)
VII. Où notre héros se dira qu’il l’a échappé belle
Le tigre, animal instable, quitte sa vie d’art et de débauche dans la ville de B., au sein du cirque Romanès-Volkovitch, pour suivre un louche impresario qui doit l’amener vers la gloire. Mais la route de la capitale est semée de mauvaises intentions. Heureusement, le pire n'est jamais sûr. (Lire l'épisode)
Sade lost in translation
Partant du principe que les langues charrient de manière souvent clandestine des éléments profonds des cultures qui leur sont associées, Julia Vagrot et Bernard Mongin ont eu l’idée de soumettre des textes érotiques à la moulinette de la traduction automatique, afin de voir ce qui passait ou ne passait pas à travers ce filtre. Ainsi, la traduction de Sade en tamoul, puis sa retraduction en français déborde de surprises édifiantes... (Lire l'article)
Jean d’Ormesson au-delà des Thermopyles
Confidence glissée par notre Jean d’O national dans une interview donnée à Vogue Paris quelques mois avant sa mort : “J’aurais beaucoup aimé écrire des livres érotiques sous pseudonyme mais c’est impossible : on me reconnaîtrait immédiatement.” Il y avait dans cette phrase un demi-mensonge ainsi qu’une vérité et demie. Le demi-mensonge : Jean Bruno Wladimir François de Paule Lefèvre d'Ormesson se trouve être l’auteur de quelques pages, jamais publiées, sur ses amours homosexuelles – réelles ou fantasmées, on ne sait. La vérité et demie : chaque phrase de ce texte est à ce point frappée du sceau d’ormessonnien que la foule de ses lecteurs ne s’y serait pas trompée une seule seconde. Le style Jean d’O, c’est comme le Chanel n°5, vaguement écœurant mais reconnaissable à cent mètres. La preuve... (Lire l'article)
Pierre mot
La mer beaucoup plus agitée. Bat la digue et la rampe qui plonge vers la plage. Les baigneurs...
Socrate et Alcibiade
Découverte d'une page inédite de Platon qui montre un Socrate ayant bien du mal à résister aux avances insistantes du fougueux Alcibiade. Le père de la philosophie avait donc d’abord écrit une toute autre fin pour son célèbre Banquet.
Spinoza et Mademoiselle
Une jeune fille de la bourgeoisie d'Amsterdam a-t-elle harcelé Spinoza à coups de lettres enflammées ? Oui, à en croire la réponse –inédite– du philosophe, qui lui indique comment atteindre la béatitude...
Giscard, la princesse et la promesse
En 2009 fut publié un curieux roman intitulé La Princesse et le Président, dont l’auteur n'était autre que Valéry Giscard d’Estaing. La chose contait la passion amoureuse d’un président de la République et d’une princesse britannique, personnages derrière lesquels il n’était pas difficile de reconnaître Giscard et Lady Diana. On sait aujourd'hui qu'un passage particulièrement torride a été supprimé de l'ouvrage au moment de sa publication.
XXXIII. Des pirates vont au cirque
Bientôt, un pirate subalterne entra dans le cachot et s’approchant du dompteur qui était le tigre lui jeta un peu de pain sec et quelques arrêtes de poisson. Puis, considérant le tigre qui était le dompteur, il sembla réfléchir ou tout comme. Se tournant de nouveau vers le tigre qui était le dompteur, il lui demanda alors en égyptien, gageant sur son apparence qu’il comprendrait cette langue que les pirates berbères maîtrisent assez bien, de quoi se nourrissait le tigre (qui était le dompteur). Le dompteur qui était le tigre resta muet et c’est dans le dos du pirate que la réponse fusa, précise : "Il ne dédaigne pas le pâté de tête, indeed". (Lire la suite)
Commerce
et le printemps dont on avait regardé les premiers jours en souriant, comme un trésor soudain,...


















