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Retour de VIE
Et moi qui croyais: ma vie est mon destin, la mort est ma destination, perplexa John H.B....
Svetlana Savitskaïa, journal de débords
Voilà plus d’un demi-siècle que l’homme et la femme voyagent dans l’espace, et voilà plus d’un demi-siècle qu’ils en reviennent vierges : officiellement, aucun rapport sexuel n’a jamais eu lieu à bord d’un vaisseau spatial. Oui, mais officieusement ? Une rumeur insistante prétend que, lors d’un séjour en 1982 sur la station Saliout-7, la cosmonaute russe Svetlana Savitskaïa a atteint le septième ciel avec un de ses collègues. L’intéressée a toujours nié. Mais, l’an dernier, elle a entrepris d’écrire ses mémoires et, stupeur !, des galipettes spatiales s’y trouvent bel et bien évoquées. (Lire l’article)
Qualité de vie
Du top management sans ménagement! Et ma « qualité de mort », elle dépendra d’un...
Les complaisants
les moins oublieux se souvenaient que des années plus tôt déjà l’hiver avait ainsi repris la mer en plein janvier et qu’on n’en pouvait donc tenir pour responsable celle que les pareils appelaient la folle
Net et clair
Passant devant une vitre, lumière se fit et John H. B. Oxymoron vit clair et net en lui: Je...
40 – Dimanche 9 juillet, 23 heures
Tu aimes cette position? La vue est belle de ton appartement. Cambre-toi davantage. Baisse un...
XIV. Une affiche sur les Grands Boulevards
Comme elle est loin l’enfance douloureuse de Tigrovich, tigre, prince et artiste, arraché dès l’âge tendre à sa Taïga orientale native. Il a presque oublié le grand humain à la grosse moustache et son épouse, ces ostréiculteurs qui l’adoptèrent. Il se souvient à peine d’Emma, la belle écuyère qui fut son premier amour. C’est qu’il est monté à Paris où il a rencontré le plus merveilleux de dompteurs et même des Dompteurs, Ali Ibn-El-Fahed et autres noms, a signé un contrat, et maintenant commence pour lui sa grande période. (Lire l’épisode)
Vie chrétienne
Le Cervin, Cervin, Cervin… John H.B. Oxymoron se souvenait parfois de son catéchisme de...
Mon chemin tout tracé
Vente au pubi. Rue d’Aboukir, à Paris.
Fragments de l’oeil
et lorsqu’il rouvrit les yeux, il reconnut son gros Rembrandt, peintre dont il admirait les...
Noël en mer
Un bruit de chute me réveille. C’est Olivier qui vient de se vautrer en descendant dans le carré. Il fait nuit noire, le bateau danse sur une houle confuse comme un éléphant ivre, et mon ami se met à lâcher une bordée de jurons tout à fait inédits dans sa bouche.
Page blanche
“Sur une page blanche tout est possible”. Cette phrase de Mao, Paul l’avait trouvée merveilleuse la première fois qu’il l’avait lue. Il avait alors dix-sept ans. Il ignorait que ces mots avaient coûté la vie à plusieurs millions de Chinois. C’est ainsi que naquit chez lui une vocation d’écrivain.
XVI. La presse (Patrick)
Comme elle est loin l’enfance douloureuse de Tigrovich, tigre, prince et artiste, arraché dès l’âge tendre à sa Taïga orientale native. Il a presque oublié le grand humain à la grosse moustache et son épouse, ces ostréiculteurs qui l’adoptèrent. Il se souvient à peine d’Emma la belle écuyère qui fut son premier amour. C’est qu’il est monté à Paris où il a rencontré le plus merveilleux des dompteurs et même des Dompteurs, Ali Ibn-El-Fahed et autres noms, a signé un contrat, moins malhonnête qu’il n’a semblé au lecteur distrait, a vécu l’émotion d’une première, et voici à présent que la presse s’en mêle. Oui, la presse. (Lire l’épisode)
Rue de la vie
Suivant sans se méfier l’étroite et sombre rue de la vie, John H.B. Oxymoron tomba net sur le...
Sans épitaphe
Le soir, au couchant, la mer, en se retirant et en découvrant des rochers et des grèves...
Déjà ?!
DÉJÀ !? déchiffra Ronmoxyo B.H.J. (Marseille, un de ces fameux derniers...
Racines d’Orphée
je suis les arbres dans leur procession
leur bousculade immobile
et bruissante je ne veux
dans mon paysage défait d’homme
être rien d’autre
et leur âme éparpillée
dans les pages des livres
11. Secret Agent
« Vous ignorez dans quelle histoire vous vous êtes embarqué, et ne croyez pas que le fait d’avoir une carte de presse va vous mettre à l’abri de quoi que ce soit ». Leur ton était vite devenu menaçant. C’était notre deuxième rencontre. La première avait eu lieu dans une brasserie de la place Saint-Michel, au vu et au su de tous ; nous avions aimablement tourné autour du pot en buvant une bière. Ils m’avaient fixé un nouveau rendez-vous, cette fois dans un bâtiment proche des Invalides. J’avais été étonné de me retrouver dans un petit bureau sous les toits d’une annexe du ministère des Dom-Tom, en compagnie de ces deux hommes en blouson de cuir… (Lire l’épisode)


















