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Diminuendo
lorsqu’il mourut, l’écriture n’était alors plus pour lui qu’une des petites tâches matinales,...
2. La petite fourmi
En me servant un coca glacé, j’ai découvert une petite fourmi qui flottait dans le verre. Deux options s’offraient à moi : la gastronomique, après tout, c’est des protéines, et hop j’avale ; ou la franciscaine : lui tendre un crayon pour l’aider à sortir. La deuxième option a pris le dessus et j’ai déposé le petit animal ivre sur le rebord de la fenêtre pour qu’il sèche au soleil, même s’il devait rester tout poisseux. J’ai lancé un regard aimable à la petite fourmi, qui était complètement bourrée au coca et j’ai bu une longue gorgée que j’ai savourée.
(Lire la nouvelle)
Un accident
Arrivé au portail, un seul coup d’œil me suffit pour évaluer les dégâts : une moto broyée sur la chaussée, une voiture renversée sur le bas-côté, des éclats de verre partout. Vite, appeler les secours. Faut-il composer le 16, le 17 ou le 18 ?
Lexique
et face à la maison, de l’autre côté de la route, s’étendait un vaste cimetière qui remplaça, pour ma promenade matinale, les ruelles de mon ancien quartier.
IX. Une chute à Paris (Le sac de l’artiste)
Arraché dès sa tendre enfance à sa Taïga orientale native, Tigrovich se cherche, mais il a trouvé. Après avoir laissé l’huître pour l’art circassien, l’amour, la débauche, le voici qui s’est piqué de partir à Paris pour trouver la gloire et surtout un dompteur. (Lire l’épisode)
Antonin Artaud, jonc en folie
Jamais génie et folie ne furent si proches voisins que chez Antonin Artaud. Et jamais, dans l’œuvre de ce dernier, la frontière n’est si floue que lorsque la question du sexe y est abordée. Chez Artaud, le sexe est rarement affaire joyeuse, peut-être parce que sa première expérience sexuelle, en 1914 à l’âge de 17 ans, lui avait valu une dépression carabinée. Quoi qu’il en soit, une de ses toutes dernières œuvres fut un recueil d’une centaine de pages au recto de chacune desquelles il griffonna ces mots : “Mon jonc ! Mon jonc ! Mon jonc !…” etc. , et au verso : “Ton con ! Ton con ! Ton con !”, etc. Est-ce une célébration ou au contraire le cri d’horreur d’un homme devenu absolument fou ? (Lire l’article)
Mise au point
n’oublier pas que le migrant de l’homme est le semblable et le sédentaire le différent ...
18 – Mercredi 24 mai, 20 heures
Kurz s’est manifesté de façon inattendue. Il a appelé Billot hier soir pour lui offrir de boire...
Les complaisants
les moins oublieux se souvenaient que des années plus tôt déjà l’hiver avait ainsi repris la mer en plein janvier et qu’on n’en pouvait donc tenir pour responsable celle que les pareils appelaient la folle
42 – Mardi 11 juillet, 20 heures
Isabelle a décidé de parler. J’ai reçu hier soir un appel du directeur de la prison, Étienne...
Vegan
et on supposa qu’ils honoraient leurs morts par des plaques ou des inscriptions commémoratives...
Regarder les gens (1)
trois haïkaïs énigmatiques et cependant malgré tout même partout les arbres...
L’étrange cas du Dr Enid Blyton
La Britannique Enid Blyton (1897-1968) a écrit plus de 600 livres pour enfants, dont les célèbres séries des Oui-Oui et du Club des Cinq. L’auteur le plus prolifique de la littérature jeunesse a laissé derrière lui un héritage qui continue de fructifier. Pour ses lecteurs, Blyton règne sur un monde enchanté, joyeux et lumineux, simple et touchant. L’envers de la médaille est plus sombre. Un chercheur a même exhumé une vingtaine de versions extrêmement scabreuses des aventures de Oui-Oui, assurément issues de la machine à écrire de Blyton, bien que signées d’un pseudonyme. (Lire l’article)
Sans nom
ce que je dis d’où je le dis je le dis d’où je gis, de sous la terre du fond du trou du ventre...
Roulez ou pas
« ! » s’exclama John H.B. Oxymoron. Son ami Jean-Guy-Robert Liégeois, écrasa des deux pieds le...
13 – Mercredi 17 mai, 20 heures
Le colonel Fritz Reinhardt vient d’être identifié. Né à Hambourg en 1906, il a 27 ans lorsque...
XXV. Conversation dans une église
Malgré son grand retour sous le chapiteau, Tigrovich doute, s’alcoolise puis retrouve l’inquiétant Irénée, artiste du négoce en substances illicites. Il s’endette et se prostitue, prêtant son image à de vulgaires publicités. Un jour, son dompteur disparaît. Est-ce la fin ? Pas tout-à-fait, car un clown enfourche une jument de cirque et part à la recherche de l’artiste en perdition, qu’il retrouve non dans un bouge, mais… dans une église. Va-t-il parvenir à sauver notre héros ? (Lire l’épisode)
55 – Mercredi 27 septembre, 20 heures
L’histoire est achevée ou presque. Son dénouement est édifiant. Les jeunes générations pourront...















