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Augustin et Monique
Où notre chroniqueur fait main basse sur une lettre dans laquelle saint Augustin confie son amour à sa mère, Monique : “Qui saura donner un nom au trouble que j’éprouve quand ma mémoire ravive l’image de mes premières années...”
Cervin
En mars 2009, Marco Barmasse et son fils ouvrent le couloir de l'Enjambée dans la face sud.Le...
Fragment météorologique : l’orage
dans le petit jour gris les corneilles animent seules le feuillage des platanes figé dans l’air lourd
depuis la veille on est pris dans la l’étreinte épaisse d’une pensée médusée on dirait du gras
XXVII. À bord du Circus
Sortit de la cabine de pilotage un petit homme à la chevelure bouclée dont les mains graisseuses qu’il venait, selon toute apparence, de plonger dans un moteur, n’enlevaient rien à l’élégance naturelle. C’était un petit corse qui savait naviguer. Il se nommait Joseph et se faisait appeler Youssef, ou parfois, selon l’humeur, Pepe. Youssef installa clowns et tigre sur le gaillard d’avant du coursier et, lançant quelques ordres en corse, fit se mouvoir le bâtiment. Le large lança son appel. Le Circus fit entendre le hululement d’une corne de brume. Enfin ils mirent à la voile. (Lire l'épisode)
Jean Cocteau en enfer
Comme la BNF, la belle bibliothèque de l’Institut de France possède un "enfer", c’est-à-dire un rayon regroupant des ouvrages naguère jugés licencieux ou contraires aux bonnes mœurs. La chose peut sembler étonnante pour une institution aussi policée que celle du quai Conti, mais elle ne surprendra que ceux qui ignorent que l’Académie française a vu défiler sur ses fauteuils bon nombre de polissons — occasionnellement de polissonnes. L’accès à cet enfer est strictement réservé aux Immortels, et pour cause : il renferme pour l’essentiel des textes écrits par les académiciens eux-mêmes. Des textes légèrement égrillards, dont certains ont une histoire cocasse. (Lire l'article)
Johnny Hallyday, lourd comme un cheval mort
La chanson la plus torride du répertoire français a été composée en 1969, comme il se doit : c’est la célébrissime “Que je t’aime”. Les paroles équivoques de cet énorme succès de Johnny Hallyday ont affolé une ou deux générations d’adolescents ; elles sont dues à Gilles Thibaut, pseudonyme de Lucien Thibaut, mort en 2002 sans livrer tous ses secrets. Toutefois cet excellent parolier a eu le temps de confier, dans une interview au magazine Je Chante, que la version initiale de “Que je t’aime” ne comprenait pas quatre couplets — ceux qu’a chantés notre Johnny national — mais six. Pourquoi deux couplets ont-ils donc été censurés ? (Lire l'article)
Concession à précarité
et c’est seulement plusieurs semaines après qu’on l’eut enterré précipitamment (sans cérémonie...
Attendre hors-sol
nous aimions les allumettes qui bientôt ne seraient plus nous aimions les arbres aussi les animaux de toutes les manières les regarder leur parler les manger nous faisions à la vie de tremblantes dévotions et de furieuses à la mort nous nous préparions à la catastrophe
29 – Mercredi 14 juin, 20 heures
Le profil de l’assassin se précise. Bartier est revenu me voir de sa propre initiative. Il...
38 – Samedi 8 juillet, 15 heures
Bonjour Anne, merci de m’accorder ce temps d’antenne. Une émission spéciale s’imposait....
20 – Lundi 29 mai, 20 heures
J’ai reçu ce matin un coup de fil de Simone. Elle ne reconnaît plus son mari. Il s’est mis à...
XLIII. Sur la griffe et l’étoile
“On vous aura dit, Prince, ou vous aurez cru, qu’elle fut tuée, la noble femme, par des chasseurs mais c’est faux. Les espions de Tortovich avaient fait le coup, les perfides, profitant de la chasse pour accomplir leur lâche forfait. Ce me fut une consolation dans mon malheur que de vous recueillir, jeune tigre fougueux, et de vous ramener en France occidentale. Hélas, à cette consolation se joignaient de nouveaux malheurs car je ne pouvais, c’eût été prendre trop de risques, vous révéler votre véritable origine, que l’on vous avait cachée pour protéger votre vie.” (Lire l'épisode)
Gauche
Il était clair que son camp allait encore se faire piétiner. John H. B. Oxymoron choisit...
Diminuendo
lorsqu’il mourut, l’écriture n’était alors plus pour lui qu’une des petites tâches matinales,...
Sur le pont
quand même l’équarrissage du temps quand même les dépeceurs de l’espérance les égorgements...
XV. Nuançons
Comme elle est loin l’enfance douloureuse de Tigrovich, tigre, prince et artiste, arraché dès l’âge tendre à sa Taïga orientale native. Il a presque oublié le grand humain à la grosse moustache et son épouse, ces ostréiculteurs qui l’adoptèrent. Il se souvient à peine d’Emma la belle écuyère qui fut son premier amour. C’est qu’il est monté à Paris où il a rencontré le plus merveilleux des dompteurs et même des Dompteurs, Ali Ibn-El-Fahed et autres noms et a signé un contrat qui marque le début de sa grande période. On a pu croire que ce contrat était au désavantage du tigre. Il faut nuancer. Nuançons. (Lire l'épisode)
48 – Vendredi 1er septembre, 20 heures
Avant de dresser le bilan de ces dernières semaines, j’aimerais rendre hommage à votre consœur...
27 – Vendredi 9 juin, 20 heures
Bartier a été interpelé mardi alors qu’il s’apprêtait à prendre un vol pour Jersey. Je pistais...














