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39 – Dimanche 9 juillet, 13 heures
Kurz s’est échappé. Il a filé entre les doigts des gendarmes qui le reconduisaient à Paris. La...
40 – Dimanche 9 juillet, 23 heures
Tu aimes cette position? La vue est belle de ton appartement. Cambre-toi davantage. Baisse un...
38 – Samedi 8 juillet, 15 heures
Bonjour Anne, merci de m’accorder ce temps d’antenne. Une émission spéciale s’imposait....
Jules et Edmond de Goncourt : Dieu au bordel
“La religion est une partie du sexe de la femme.” Voilà une des citations des frères Goncourt qui se colporte de page web en page web sans que l’on sache trop d’où elle vient ni ce qu’elle signifie vraiment. La source est assez simple à trouver : c’est une phrase extraite du Journal, inscrite à la date du 11 avril 1857. Notre aphorisme sibyllin pourrait bien être une condamnation simultanée du sexe, de la religion et de la femme. Certes, mais la question reste entière : cette phrase, que signifie-t-elle réellement ? (Lire l’article)
41 – Lundi 10 juillet, 20 heures
Je sors du bureau du procureur. Nous avons fait le point. Émile Poisson m’a félicité sur les...
Dernière période
En peu de jours les passantes et les passants rentrèrent le cou dans les épaules, perdant quelques centimètres et de la visibilité sur l’avenir. On se prit bientôt à douter que ce qu’on projetait au-delà de quelques pas de soi pût réellement advenir, le froid resserra son emprise, et la peur.
6. Prends l’oseille et tire-toi
Null Island est une île qui se trouve au point zéro. Ses coordonnées géographiques sont 0°, 0° : zéro de longitude et zéro de latitude, soit le point d’intersection de l’équateur et du méridien de Greenwich. L’île est fictive car à cet endroit du Golfe de Guinée, à plusieurs centaines de kilomètres de la côte la plus proche, il n’y a en fait que de l’eau, et même beaucoup d’eau : les fonds sont de cinq milles mètres. Jamais je n’aurais imaginé qu’un jour je visiterai l’île des paumés, dont j’ignorais jusqu’alors la (relative) existence… (Lire l’épisode)
XXVII. À bord du Circus
Sortit de la cabine de pilotage un petit homme à la chevelure bouclée dont les mains graisseuses qu’il venait, selon toute apparence, de plonger dans un moteur, n’enlevaient rien à l’élégance naturelle. C’était un petit corse qui savait naviguer. Il se nommait Joseph et se faisait appeler Youssef, ou parfois, selon l’humeur, Pepe. Youssef installa clowns et tigre sur le gaillard d’avant du coursier et, lançant quelques ordres en corse, fit se mouvoir le bâtiment. Le large lança son appel. Le Circus fit entendre le hululement d’une corne de brume. Enfin ils mirent à la voile. (Lire l’épisode)
À quoi penses-tu ?
Quand Marc se met à rêvasser, et cela lui arrive souvent ces temps-ci, Marie le regarde et lui demande : « À quoi penses-tu ? ». Il répond : « À toi, mon amour ». Ce qui est vrai puisque c’est à cause de Marie que Marc rêvasse.
4 – Vendredi 22 avril, 20 heures
Non, je ne pense pas qu’on puisse nous accuser de négligence. Nous progressons malgré les...
21 – Mardi 30 mai, 13 heures
J’ai hésité à rejoindre le plateau. Avec une telle canicule. Comment voulez-vous. Dimanche déjà...
28 – Dimanche 11 juin, 14 heures
Je comprends que le public ait inondé la chaîne de questions et de commentaires à la suite de...
Fauteuil croulant
Arrivé au seuil du fauteuil croulant, tout invitait John H.B. Oxymoron à se sentir vraiment...
Alexandre Vialatte et un marronnier en fleurs
Alexandre Vialatte est cet homme qui écrivit un jour : “L’homme n’est que poussière, c’est dire l’importance du plumeau”. Le talentueux chroniqueur de La Montagne écrivit aussi : “Les arbres sont pleins de sève, jusques et y compris le grand marronnier en bas de chez moi. C’est le printemps sans doute”, mais cela personne ne le savait car la phrase figure dans un texte que le quotidien de Clermont-Ferrand a jugé préférable de ne pas publier, et que nous reproduisons ici en exclusivité. (Lire l’article)
Alphonse Allais, ah fonce, allez !
Parmi les choses qui foutent le camp, il y a l’art des vers holorimes. Ce divertissement en vogue au XIXe et XXe siècles consistait à se faire succéder des vers parfaitement homophones, c’est-à-dire se prononçant de la même manière mais racontant des choses fort différentes. Un des distiques holorimes les plus célèbres est dû à la plume d’Alphonse Allais, lequel fut un grand spécialiste du genre… mais pas le seul. (Lire l’article)
5. L’empire que j’aime
En termes de rituels initiatiques, les Américains ont occupé pour le meilleur et pour le pire une place énorme dans ma vie. Comment résoudre alors l’apparente contradiction entre l’empire, la grande force suprême du mal qui influençait nos vies à distance, et ses fruits dorés ?
(Lire la nouvelle)
Sacha Guitry, enfin raide
Un jour, Sacha Guitry et sa femme de l’époque, Yvonne Printemps, se promènent dans un cimetière. Soudain Sacha dit à sa femme : “Tu sais, un jour on écrira sur ta tombe Yvonne Guitry, enfin froide.” Et l’intéressée de répondre aussi sec : « Sur la tienne, on mettra Sacha Guitry, enfin raide« . Les troubles de la fonction érectile nourrissent rarement les épitaphes mais ils peuvent être un joli sujet de théâtre. La preuve… (Lire l’article)
42 – Mardi 11 juillet, 20 heures
Isabelle a décidé de parler. J’ai reçu hier soir un appel du directeur de la prison, Étienne...











