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Victor Hugo, des vers et des pas mûres
On ne recense dans toute l’œuvre de Victor Hugo — qu’elle soit poétique, romanesque ou théâtrale — que très peu de lignes que l’on pourrait qualifier de grivoises, et aucune que l’on pourrait qualifier de licencieuse. Si l’auteur des Misérables est connu pour avoir eu une vie sexuelle plutôt débridée, ses écrits n’en gardent la trace que sous la forme d’une sublimation toute freudienne. Aussi fut-ce une énorme surprise de voir surgir un long poème inédit roulant comme un torrent impétueux pour décrire le désir sexuel et son aboutissement. Cette pièce singulière, absente de l’inventaire des collections, était enfouie dans le grenier de la maison Victor Hugo de la place des Vosges. (Lire l’article)
Chetumal
D’après mes calculs, l’hôtel que j’ai réservé à Chetumal se trouve donc à...
37 – Mardi 27 juin, 20 heures
Billot m’a remis ce matin son rapport sur Joseph Baldaturian. Le producteur n’a pas toujours eu...
Park Plaza
Ce jour-là, j’étais avec Thelonious et Charlie dans la voiture de Nica. Elle avait un coupé Bentley gris argent décapotable avec intérieur et capote rouges : la grande classe. Nous étions partis de New York pour descendre à Baltimore…
4. L’amour, le vrai
C’est devenu un lieu commun de dire qu’on est relié à cette ville comme par un cordon ombilical, attrapé dans un mélange d’amour et de haine. Je relis mes propres mots. Je me sens comme le dernier des Mohicans. Je constate, je confirme. Il n’y a pas de haine. Seulement un énorme, un infini sentiment d’amour pour la ville mutante où j’habite et qui m’habite, dont je rêve et qui me rêve. (Lire la nouvelle)
5. L’empire que j’aime
En termes de rituels initiatiques, les Américains ont occupé pour le meilleur et pour le pire une place énorme dans ma vie. Comment résoudre alors l’apparente contradiction entre l’empire, la grande force suprême du mal qui influençait nos vies à distance, et ses fruits dorés ?
(Lire la nouvelle)
Tenir lâcher tenir lâcher tenir
ce qui paraît la nuit déparaît au matin on vient au monde entre des mainsinconnues aux doigts...
13 – Mercredi 17 mai, 20 heures
Le colonel Fritz Reinhardt vient d’être identifié. Né à Hambourg en 1906, il a 27 ans lorsque...
XXVI. En route !
Malgré son grand retour sous le chapiteau, le tigre doute, s’alcoolise puis retrouve l’inquiétant Irénée, artiste du négoce en substances illicite. Il s’endette et se prostitue, prêtant son image à de vulgaires publicités. Un jour son dompteur disparaît. Est-ce la fin ? Pas tout à fait, car Démétrios, un clown de bonne composition persuade notre héros de prendre la route à la recherche de l’étoile de sa vie, son dompteur qui a opportunément laissé quelques indications permettant de le retrouver un jour, mais pas tout de suite. (Lire l’épisode)
Disparaître
La chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours dresse sa silhouette sombre, longiligne et pointue au sommet de la falaise du Pollet qui domine Dieppe, surplombe le port et la mer.
Baisse des prix
« Et toc ! exulta Joseph Schumpeter John H. B. Oxymoron. Je vous l’avais bien dit que...
18 – Mercredi 24 mai, 20 heures
Kurz s’est manifesté de façon inattendue. Il a appelé Billot hier soir pour lui offrir de boire...
Vie chrétienne
Le Cervin, Cervin, Cervin… John H.B. Oxymoron se souvenait parfois de son catéchisme de...
XLI. Tu parles tigre, à présent ?
C’était Auguste tel qu’en lui-même, n’eût été son costume local, mais différent cependant, imperceptiblement, la stature, peut-être, plus altière que de coutume, et dans l’attitude quelque chose de fluidement souple. Mais c’était bien Auguste, à n’en pas douter, ses bras forgés par la culture de l’huître et le port du fusil, sa voix haute et sonore, et ses mains énormes, promptes à frapper. Il est rare, pourtant, qu’un citoyen du village de P. se laisse aller aux charmes du voyage en Orient, où la chasse au sanglier n’est guère répandue. Tout cela était vraiment bien surprenant. (Lire l’épisode)
6. Toute histoire est personnelle
J’entretiens une relation affective forte avec L’Internationale. C’est une des chansons que l’on chante habituellement dans ma famille pour le réveillon du Nouvel An, même si le chœur est plutôt discordant. J’ai songé à laisser un petit papier avec des consignes pour qu’on la joue à mon enterrement, une version que je crois avoir écoutée, la mémoire me joue peut-être des tours, interprétée par Édith Piaf avec les chœurs de l’Armée rouge… (Lire l’article)
Finir comme un légume
je tranche des carottes
de l’ail et du fenouil
dans la nuit
j’aime le craquement
du couteau dans la chair ferme
8. Apocalypse Now
D’île, il n’y avait pas, bien sûr. En ce point où toutes les coordonnées géographiques s’annulent ne flotte qu’une grosse bouée rouge et blanche sur laquelle est peint en lettres capitales le mot ATLAS. J’ai appris depuis que c’est l’acronyme de Autonomous Temperature Line Acquisition System. Il s’agit d’une des bouées ancrées dans l’Atlantique pour collecter des données météorologiques et océanographiques. Elle est reliée au fond par cinq milles mètres de chaîne puis de câble en nylon, et au ciel par une balise Argos, le nom de notre bateau à une lettre près. (Lire l’épisode)
Déjà ?!
DÉJÀ !? déchiffra Ronmoxyo B.H.J. (Marseille, un de ces fameux derniers...















