La revue culturelle critique qui fait des choix délibérés.

La revue culturelle critique qui fait des choix délibérés.

Fictions
Chefs-d'œuvre retrouvés de la littérature érotique, Classé X

Einstein et l’affaire Marilyn

Un collectionneur américain affirme détenir trois lettres qu’Albert Einstein – un homme à la vie plus mouvementée qu’il n’y paraît – aurait envoyées à Marilyn Monroe. Selon cet homme, le physicien et la starlette auraient entretenu une correspondance de 1949 à 1951. Il prétend même qu’ils se seraient rencontrés. C’est Marilyn qui aurait entamé cet échange en écrivant un jour au savant pour lui demander une photo dédicacée. (Lire l’article)

Chefs-d'œuvre retrouvés de la littérature érotique, Classé X

La Bible entre les lignes

La Bible peut difficilement passer pour un manuel d’éducation sexuelle, même si l’on y trouve un certain nombre d’injonctions qui, au fil des âges, ont plus ou moins régi la sexualité des croyants. Ainsi, dans l’Ancien testament, le Deutéronome ne fait pas de l’adultère une simple bricole puisqu’on y lit : “Si l’on trouve un homme couché avec une femme mariée, ils mourront tous deux”. Heureusement le Deutéronome n’est plus vraiment pris au pied la lettre, et cela se comprend d’autant mieux qu’on y lit des choses aussi exotiques que “Tu ne laboureras point avec un bœuf et un âne attelés ensemble” ou “Tu ne porteras point un vêtement tissé de diverses espèces de fils, de laine et de lin réunis ensemble”. C’était avant les tracteurs, le Nylon et Tinder. (Lire l’article)

Chefs-d'œuvre retrouvés de la littérature érotique, Classé X

Zénaïde Fleuriot en un torride hiver

Depuis 1993, la revue britannique Literary Review décerne annuellement un Bad Sex in Fiction Award, à savoir un prix de la pire scène de sexe dans un livre récemment paru. La chose est devenue une institution au même titre que le prix Goncourt, en plus drôle cependant. Les lauréats, tous coupables d’un “usage grossier, insipide et souvent routinier de passages redondants de description sexuelle”. Il y a des jolis noms dans la liste des (mal)heureux gagnants. Exemples… (Lire l’article)

Fictions, Les aventures de Tigrovich

III. Vocation de Tigrovich

Tigre, prince et artiste, Tigrovich a dû abandonner sa native Taïga pour vivre en France occidentale avec le couple d’humains ostréiculteurs originaires qui l’a adopté. Tout semble s’opposer à son artistique destin car il faut travailler l’huître et, pire, affronter l’école dure aux tigres sensibles… Mais la Beauté n’est jamais loin quand on est noble, tigre et artiste… (Lire l’épisode)

D'épitaphes

A room without a view

Et ce soir-là, quelques heures durant, quatre, cinq, je ne leur donnai pas de nouvelles. Aussi, lorsque je les appelai quatre, cinq heures plus tard, au sortir du cinéma, pour leur dire que les rues de la ville qui grouillaient de touristes quatre, cinq heures plus tôt, étaient désertes

Fictions, Les aventures de Tigrovich

XVII. L’attente (et ses heureuses conséquences)

Comme elle est loin à présent l’enfance de Tigrovich, tigre, prince et artiste, dans sa native Taïga orientale, comme elle s’éloigne sa première jeunesse sur les rivages ostréicoles du bassin d’A et dans le petit cirque des Romanès-Volovitch où il avait connu la gloire et l’amour avec la belle Emma. Car maintenant notre héros est à Paris, sous la férule du plus grand des dompteurs et même des Dompteurs, Ali Ibn-El Fahed et autres noms, qui lui a fait signer un contrat, pas si malhonnête que ça, et a pris en main la promotion de sa carrière et le progrès de son art. Or, après un premier éclatant et succès, voici qu’Ali a décidé de faire attendre le public. Où l’on verra qu’il a bien raison… (Lire l’épisode)

Sardines - Se souvenir de Jonas (Microscopies) © Frédéric Teillard
Microscopies

Se souvenir de Jonas

les bêtes disparues jamais cependant ne prit fin le temps d’enfance où nous parlions aux animaux aux animaux vivants ou morts les bêtes empaillées des musées d’histoire naturelle ou des cabinets de curiosité les sauvages les domestiques les plumeuses les écailleuses…

Fictions, Les aventures de Tigrovich

XLIII. Sur la griffe et l’étoile

“On vous aura dit, Prince, ou vous aurez cru, qu’elle fut tuée, la noble femme, par des chasseurs mais c’est faux. Les espions de Tortovich avaient fait le coup, les perfides, profitant de la chasse pour accomplir leur lâche forfait. Ce me fut une consolation dans mon malheur que de vous recueillir, jeune tigre fougueux, et de vous ramener en France occidentale. Hélas, à cette consolation se joignaient de nouveaux malheurs car je ne pouvais, c’eût été prendre trop de risques, vous révéler votre véritable origine, que l’on vous avait cachée pour protéger votre vie.” (Lire l’épisode)

Cyrk © Jerzy Czerniawski
Fictions, Les aventures de Tigrovich

XIV. Une affiche sur les Grands Boulevards

Comme elle est loin l’enfance douloureuse de Tigrovich, tigre, prince et artiste, arraché dès l’âge tendre à sa Taïga orientale native. Il a presque oublié le grand humain à la grosse moustache et son épouse, ces ostréiculteurs qui l’adoptèrent. Il se souvient à peine d’Emma, la belle écuyère qui fut son premier amour. C’est qu’il est monté à Paris où il a rencontré le plus merveilleux de dompteurs et même des Dompteurs, Ali Ibn-El-Fahed et autres noms, a signé un contrat, et maintenant commence pour lui sa grande période. (Lire l’épisode)