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Ticul
Encore hésitant, John H. B. Oxymoron choisit d’avoir recours à sa technique habituelle de...
Les complaisants
les moins oublieux se souvenaient que des années plus tôt déjà l’hiver avait ainsi repris la mer en plein janvier et qu’on n’en pouvait donc tenir pour responsable celle que les pareils appelaient la folle
Inverti
« Enfer de marquis! Pervers! Inverti! Tu nous mettras toujours tout à l’envers! » hurla John H....
XXIII. Sur la mauvaise pente
Tigrovich, tigre, prince et artiste aurait tout eu pour être heureux si la main de la fatalité n’avait frappé à la porte de sa merveilleuse carrière : ce fut l’accident, puis, bien pire, la mélancolie de l’artiste, étrange langueur dont on ne se remet jamais tout à fait. Notre artistique héros a tenté un grand retour sur la piste du chapiteau, mais un soir il fuit s’alcooliser dans un bouge : il se trouve moins bon. Autant dire qu’il n’est pas exactement sur une bonne pente. (Lire l’épisode)
Chasse interdite sur 20 mètres
Enfin on agit ! L’effondrement de la biodiversité avait donc fini par pénétrer profondément les...
52 – Mardi 12 septembre, 20 heures
La semaine a été chargée. L’enquête s’emballe. Nous avons arrêté Ingrid en gare du Nord alors...
50 – Dimanche 3 septembre, 13 heures
Le gouvernement a décidé de suspendre la rentrée des classes. Les enfants ne pourront pas...
XIII. Signature
Arraché dès sa tendre enfance à sa Taïga orientale native, Tigrovich, tigre, prince et artiste, a quitté les rivages ostréicoles du bassin d’A et le petit cirque des Romanès-Volovitch où il avait connu la gloire et l’amour avec la belle Emma. Arrivé à Paris, il tombe sur le plus beau, le plus grand des dompteurs et même des Dompteurs, Ali Ibn-El-Fahed et autres noms. Le Providentiel lui a présenté un contrat d’artiste que nous avons eu l’occasion de découvrir dans l’épisode précédent. Il ne reste plus qu’à signer. (Lire l’épisode)
XXV. Conversation dans une église
Malgré son grand retour sous le chapiteau, Tigrovich doute, s’alcoolise puis retrouve l’inquiétant Irénée, artiste du négoce en substances illicites. Il s’endette et se prostitue, prêtant son image à de vulgaires publicités. Un jour, son dompteur disparaît. Est-ce la fin ? Pas tout-à-fait, car un clown enfourche une jument de cirque et part à la recherche de l’artiste en perdition, qu’il retrouve non dans un bouge, mais… dans une église. Va-t-il parvenir à sauver notre héros ? (Lire l’épisode)
12. Je t’aime, je t’aime
« À quoi se rend-on compte que l’on vieillit ? » avait lancé un mathématicien en ouvrant une conférence à laquelle j’assistais je ne sais plus où, pas plus d’ailleurs que je ne me souviens de son sujet. Eh bien, à deux choses, avait poursuivi l’orateur. La première, c’est que l’on perd la mémoire. « Et la seconde, euh… la seconde je ne m’en souviens plus. » Cette classique opening joke m’avait fait rire à l’époque. Aujourd’hui elle peine à me faire sourire. J’ai encore assez de mémoire pour me rappeler la blague, mais c’est l’exposé qui a suivi dont j’aimerais me souvenir. Quelque chose autour du chaos je crois, cette théorie tissée de phénomènes imprédictibles, d’attracteurs étranges et de papillons dont un simple battement d’aile finit par soulever une tempête à l’autre bout du monde. (Lire la suite)
Jean Cocteau en enfer
Comme la BNF, la belle bibliothèque de l’Institut de France possède un « enfer », c’est-à-dire un rayon regroupant des ouvrages naguère jugés licencieux ou contraires aux bonnes mœurs. La chose peut sembler étonnante pour une institution aussi policée que celle du quai Conti, mais elle ne surprendra que ceux qui ignorent que l’Académie française a vu défiler sur ses fauteuils bon nombre de polissons — occasionnellement de polissonnes. L’accès à cet enfer est strictement réservé aux Immortels, et pour cause : il renferme pour l’essentiel des textes écrits par les académiciens eux-mêmes. Des textes légèrement égrillards, dont certains ont une histoire cocasse. (Lire l’article)
Chrétien de Troyes, Sodome et Gomorrhe
Du Perceval de Chrétien de Troyes, œuvre de neuf mille vers écrite vers 1180 et restée inachevée, on ne connaît en général que son (excellente) adaptation à l’écran par Éric Rohmer, et/ou sa version en français moderne. On perd ainsi le sel de la langue originelle, et parfois même son sens. Le retour à la source réserve parfois quelques surprises. (Lire l’article)
XI. Où quelques décisions sont prises
Résumé des épisodes précédents : Tigrovich est monté à Paris pour trouver l’art, la beauté et un dompteur. D’abord chu sur le quai de la gare, il va beaucoup mieux, merci. Car au buffet de la gare l’attendait un dompteur, et pas n’importe lequel, le plus extraordinaire dompteur que le cirque ait jamais connu. Ils ont trinqué au champagne. Et maintenant… (Lire l’épisode)
11 – Lundi 15 mai, 20 heures
Croyez-moi si vous voulez. Cette affaire pourrait bien devenir une affaire d’État....
Auto-épuration
Hélas, son ami Jean-Pierre Liégeois avait refermé aussitôt la porte derrière lui. (Marseille,...
Page blanche
“Sur une page blanche tout est possible”. Cette phrase de Mao, Paul l’avait trouvée merveilleuse la première fois qu’il l’avait lue. Il avait alors dix-sept ans. Il ignorait que ces mots avaient coûté la vie à plusieurs millions de Chinois. C’est ainsi que naquit chez lui une vocation d’écrivain.
XVII. L’attente (et ses heureuses conséquences)
Comme elle est loin à présent l’enfance de Tigrovich, tigre, prince et artiste, dans sa native Taïga orientale, comme elle s’éloigne sa première jeunesse sur les rivages ostréicoles du bassin d’A et dans le petit cirque des Romanès-Volovitch où il avait connu la gloire et l’amour avec la belle Emma. Car maintenant notre héros est à Paris, sous la férule du plus grand des dompteurs et même des Dompteurs, Ali Ibn-El Fahed et autres noms, qui lui a fait signer un contrat, pas si malhonnête que ça, et a pris en main la promotion de sa carrière et le progrès de son art. Or, après un premier éclatant et succès, voici qu’Ali a décidé de faire attendre le public. Où l’on verra qu’il a bien raison… (Lire l’épisode)
3. Petit frère
Benito n’était pas petit et poilu comme l’âne Platero, c’était plutôt la version défectueuse d’un mini flashman : sa vitesse ne l’empêchait pas de se cogner contre toutes les portes, de renverser tous les verres, d’envoyer valser toutes les poubelles, de faire exploser toutes les bouteilles de soda. Ses exploits, majeurs et mineurs, avaient fini par devenir légendaires… (Lire la nouvelle)
















