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3 – Lundi 18 avril, 20 heures
Je comprends l’impatience du public. Sachez qu’une piste se dessine, ténue, fragile. Il s’agit...
XLII. Éléments d’histoire de la Taïga occidentale
"Je me nomme Augustus von Tigrovich, fils d’Augustus von Tigrovich, Empereur des toutes les Taïgas. Mon père, monarque juste et aimé, eut deux fils, moi-même, aîné et héritier de l’Empire et Raymond, mon puîné. Il nous éleva dans l’amour de l’Empire, me formant avec douceur et fermeté à mes futures charges, tandis que Raymond excellait dans les arts équestres et la musique, se préparant à tenir son rang de prince de sang. Un tigre-chambellan, Tortovich, avait reçu la charge unique de notre éducation..." (Lire l'épisode)
Zénaïde Fleuriot en un torride hiver
Depuis 1993, la revue britannique Literary Review décerne annuellement un Bad Sex in Fiction Award, à savoir un prix de la pire scène de sexe dans un livre récemment paru. La chose est devenue une institution au même titre que le prix Goncourt, en plus drôle cependant. Les lauréats, tous coupables d’un “usage grossier, insipide et souvent routinier de passages redondants de description sexuelle”. Il y a des jolis noms dans la liste des (mal)heureux gagnants. Exemples... (Lire l'article)
XVII. L’attente (et ses heureuses conséquences)
Comme elle est loin à présent l’enfance de Tigrovich, tigre, prince et artiste, dans sa native Taïga orientale, comme elle s’éloigne sa première jeunesse sur les rivages ostréicoles du bassin d’A et dans le petit cirque des Romanès-Volovitch où il avait connu la gloire et l’amour avec la belle Emma. Car maintenant notre héros est à Paris, sous la férule du plus grand des dompteurs et même des Dompteurs, Ali Ibn-El Fahed et autres noms, qui lui a fait signer un contrat, pas si malhonnête que ça, et a pris en main la promotion de sa carrière et le progrès de son art. Or, après un premier éclatant et succès, voici qu’Ali a décidé de faire attendre le public. Où l’on verra qu’il a bien raison… (Lire l'épisode)
Gauche
Il était clair que son camp allait encore se faire piétiner. John H. B. Oxymoron choisit...
Lexique
et face à la maison, de l’autre côté de la route, s’étendait un vaste cimetière qui remplaça, pour ma promenade matinale, les ruelles de mon ancien quartier.
Après avoir sonné
À peine actionnée la sonnette de son futur ex-ami J. L. Tortellini, John H. B. Oxymoron prit...
L’Oulipo tète à queue
À peine était-il né que l’Oulipo (Ouvroir de littérature potentielle, fondé par le mathématicien François Le Lionnais et l'écrivain Raymond Queneau) plongeait dans les entrailles du langage à la recherche d’improbables pépites. Ainsi, dès 1961, Jean Lescure inventait la méthode dite S+7 qui consiste à remplacer, dans un texte donné, chaque substantif par le septième substantif qui le suit dans le dictionnaire. Une méthode susceptible de produire quelques horreurs... (Lire l'article)
Le Paradis
Le travail rend libreLa liberté c’est l’enferLa paresse c’est... John H.B. franchit sans plus...
Ticul
Encore hésitant, John H. B. Oxymoron choisit d'avoir recours à sa technique habituelle de prise...
Johnny Hallyday, lourd comme un cheval mort
La chanson la plus torride du répertoire français a été composée en 1969, comme il se doit : c’est la célébrissime “Que je t’aime”. Les paroles équivoques de cet énorme succès de Johnny Hallyday ont affolé une ou deux générations d’adolescents ; elles sont dues à Gilles Thibaut, pseudonyme de Lucien Thibaut, mort en 2002 sans livrer tous ses secrets. Toutefois cet excellent parolier a eu le temps de confier, dans une interview au magazine Je Chante, que la version initiale de “Que je t’aime” ne comprenait pas quatre couplets — ceux qu’a chantés notre Johnny national — mais six. Pourquoi deux couplets ont-ils donc été censurés ? (Lire l'article)
Henry James, en filigrane
Quels motifs cachés peut-on identifier dans l'œuvre de Henry James ? L'horrible blessure, “la plus entièrement personnelle”, dont il fut un jour victime serait-elle de nature à expliquer que l'auteur n’ait jamais eu de vie amoureuse ? La conjugaison de moyens informatiques et de l'analyse littéraire a permis de déchiffrer dans l'œuvre de James quelques messages en filigrane, levant le voile sur certain mystère de sa vie personnelle et confirmant l'humour désespéré de ce grand écrivain. (Lire l'article)
Rue de la vie
Suivant sans se méfier l’étroite et sombre rue de la vie, John H.B. Oxymoron tomba net sur le...
XXV. Conversation dans une église
Malgré son grand retour sous le chapiteau, Tigrovich doute, s’alcoolise puis retrouve l’inquiétant Irénée, artiste du négoce en substances illicites. Il s’endette et se prostitue, prêtant son image à de vulgaires publicités. Un jour, son dompteur disparaît. Est-ce la fin ? Pas tout-à-fait, car un clown enfourche une jument de cirque et part à la recherche de l’artiste en perdition, qu’il retrouve non dans un bouge, mais… dans une église. Va-t-il parvenir à sauver notre héros ? (Lire l'épisode)
Saint Léger
et je me souviens très bien de ses paroles, ce jour-là, où il a parlé de son projet de livre. C’est resté un projet. On entendait par le conduit de cheminée les voisins crier. Ça je n’en veux plus ! On ne comprenait pas tout.
XXXV. Un tigre atterrit
La mystérieuse passagère clandestine du Circus n'était donc autre qu'Ali le dompteur lui-même, indeed ! À bord, tout le monde se réjouit de ces retrouvailles. Si ce n’est que qu’à l’horizon des pirates les abordent. Tigrovich et son dompteur se retrouvent prisonniers des pirates, en compagnie de deux otages occidentaux. Ingénieux autant qu’artistes, ils parviennent à séduire les pirates par un époustouflant numéro de cirque maritime. Hélas, une tempête vient ruiner leurs efforts. Ils se retrouvent à l’eau en pleine mer et en fâcheuse posture. (Lire l'épisode)
Fragment météorologique : l’orage
dans le petit jour gris les corneilles animent seules le feuillage des platanes figé dans l’air lourd
depuis la veille on est pris dans la l’étreinte épaisse d’une pensée médusée on dirait du gras
28 – Dimanche 11 juin, 14 heures
Je comprends que le public ait inondé la chaîne de questions et de commentaires à la suite de...

















