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- Les aventures de Tigrovich
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Dessus Dessous
Au vu de cet oxymoroneux vaisseau à roulettes, John H.B. Oxymoron s’interrogea:Est-ce là...
Rampe de sortie
Engageant son véhicule sur la rampe de sortie, John comprit: ces Belges m’aiment, fusse en...
Sous la peau
Sa boîte à musique jouait une version métallique et aigrelette de Hey Jude tandis qu’une aube...
Chasse interdite sur 20 mètres
Enfin on agit ! L’effondrement de la biodiversité avait donc fini par pénétrer profondément les...
Schopenhauer et la ruse de l’espèce
C’est sans doute à Francfort que Schopenhauer fit la connaissance de celle à qui il s’adresse avec fougue dans cette lettre qu’il n’envoya jamais.
Emporter sur place
Bon, je vais tenter, se dit John H.B. Oxymoron, mais comment éviter de ne pas réussir à...
Alphonse Allais, ah fonce, allez !
Parmi les choses qui foutent le camp, il y a l’art des vers holorimes. Ce divertissement en vogue au XIXe et XXe siècles consistait à se faire succéder des vers parfaitement homophones, c’est-à-dire se prononçant de la même manière mais racontant des choses fort différentes. Un des distiques holorimes les plus célèbres est dû à la plume d’Alphonse Allais, lequel fut un grand spécialiste du genre… mais pas le seul. (Lire l’article)
51 – Lundi 4 septembre, 13 heures 20
Vous pardonnerez mon retard mais je n’ai pas réussi à démarrer ma voiture. Les bougies avaient...
Passeggiata
on promenait son humanité
à la laisse
on en considérait d’un œil
tendre les déjections
les aboiements
fièrement
La Bible entre les lignes
La Bible peut difficilement passer pour un manuel d’éducation sexuelle, même si l’on y trouve un certain nombre d’injonctions qui, au fil des âges, ont plus ou moins régi la sexualité des croyants. Ainsi, dans l’Ancien testament, le Deutéronome ne fait pas de l’adultère une simple bricole puisqu’on y lit : “Si l’on trouve un homme couché avec une femme mariée, ils mourront tous deux”. Heureusement le Deutéronome n’est plus vraiment pris au pied la lettre, et cela se comprend d’autant mieux qu’on y lit des choses aussi exotiques que “Tu ne laboureras point avec un bœuf et un âne attelés ensemble” ou “Tu ne porteras point un vêtement tissé de diverses espèces de fils, de laine et de lin réunis ensemble”. C’était avant les tracteurs, le Nylon et Tinder. (Lire l’article)
Épictète et la Romaine
Où Épictète se souvient d’une Romaine riche et sévère : « Il est vrai, me demanda-t-elle, que les disciples de ta secte sont insensibles à la douleur ? » Épictète, insensible ? Quelques recherches dans les archives de Salt Lake City tendent à prouver le contraire…
7. The Trip
Non seulement ce type se prenait pour Peter Pan, il pensait de surcroît être capable de communiquer avec des satellites ! Et il nous emmenait vers une île qui n’existait pas… Se trouvait à bord de l’Argo une brochette de cas pathologiques: universitaires dansant sur le pont d’une quasi épave au milieu du golfe de Guinée en invoquant les dieux de la télédiffusion ! Avocat spécialisé dans le droit spatial s’alcoolisant en attendant d’aborder au Pays imaginaire ! Plus une fée Clochette cloîtrée dans sa cabine… (Lire l’épisode)
Fermé après les heures d’ouverture
Mais ouvert avant les heures de fermeture, au moins ? s’inquiéta John H. B. Oxymoron....
Henry James, en filigrane
Quels motifs cachés peut-on identifier dans l’œuvre de Henry James ? L’horrible blessure, “la plus entièrement personnelle”, dont il fut un jour victime serait-elle de nature à expliquer que l’auteur n’ait jamais eu de vie amoureuse ? La conjugaison de moyens informatiques et de l’analyse littéraire a permis de déchiffrer dans l’œuvre de James quelques messages en filigrane, levant le voile sur certain mystère de sa vie personnelle et confirmant l’humour désespéré de ce grand écrivain. (Lire l’article)
XL. Dans la ville de D.
Le tigre est un animal fier. Les déconvenues le renfrognent. Tigrovich boudait, quand il suivit la rue rectiligne qui le menait au cœur de la cité. Bougon, il ne regardait pas les mille étals chatoyants, où des soieries se mêlaient aux pyramides d’épices et aux fontaines d’eau de rose, vanille, myrte et encens. Refusant de se laisser esbaudir par ces merveilles, il se frottait les yeux d’une patte agacée, pour calmer les effets d’une conjonctivite naissante. C’est bien trop tard qu’il avait revêtu ses lunettes noires à monture rayée et le soleil de la route avait brûlé ses yeux de feu. Bref, il n’y voyait goutte. (Lire l’épisode)
III. Vocation de Tigrovich
Tigre, prince et artiste, Tigrovich a dû abandonner sa native Taïga pour vivre en France occidentale avec le couple d’humains ostréiculteurs originaires qui l’a adopté. Tout semble s’opposer à son artistique destin car il faut travailler l’huître et, pire, affronter l’école dure aux tigres sensibles… Mais la Beauté n’est jamais loin quand on est noble, tigre et artiste… (Lire l’épisode)
XXVIII. La traversée
Le moteur, dont Youssef et ses trois marins corses alimentaient les pistons de divers carburants (navets, graisse d’oie et de baleine, colza déshydraté, chocolat blanc, café en grain et autres produits laissés à bord par les précédents armateurs), fit jouer ses rouages et propulsa le Circus vers l’avant. Bientôt Marseille disparut. On ne vit plus, tout autour du bâtiment, que des vagues dont le gris rivalisait avec les couleurs de la coque qui les fendait. Le début du périple acheva de guérir Tigrovich de ses récents excès. Les trois premiers jours, il ne quittait guère l’avant du bateau et sous le vent, où une main prudente l’avait placé, vomissait sans discontinuer tripes, boyaux, substances psychotropes et graisse de pâtés de tête, sans oublier son désespoir et sa honte… (Lire l’épisode)
56 – Mercredi 27 septembre, 23 heures
Dernier chapitre du feuilleton-polar de l’été: La Terre n’est pas assez ronde.

















