- Tous les articles
- Chefs-d'œuvre retrouvés de la littérature érotique
- D'épitaphes
- La Terre n'est pas assez ronde
- La vie sexuelle des philosophes
- Les aventures de Tigrovich
- Les Nouvelles aventures extraordinaires de John H.B. Oxymoron
- Microscopies
- Nouvelles d'un monde ancien
- Quelque chose là-haut
- Science-fiction
- Sept histoires de la mémoire
- Ubu Trump
Giscard, la princesse et la promesse
En 2009 fut publié un curieux roman intitulé La Princesse et le Président, dont l’auteur n'était autre que Valéry Giscard d’Estaing. La chose contait la passion amoureuse d’un président de la République et d’une princesse britannique, personnages derrière lesquels il n’était pas difficile de reconnaître Giscard et Lady Diana. On sait aujourd'hui qu'un passage particulièrement torride a été supprimé de l'ouvrage au moment de sa publication.
XLI. Tu parles tigre, à présent ?
C’était Auguste tel qu’en lui-même, n’eût été son costume local, mais différent cependant, imperceptiblement, la stature, peut-être, plus altière que de coutume, et dans l’attitude quelque chose de fluidement souple. Mais c’était bien Auguste, à n’en pas douter, ses bras forgés par la culture de l’huître et le port du fusil, sa voix haute et sonore, et ses mains énormes, promptes à frapper. Il est rare, pourtant, qu’un citoyen du village de P. se laisse aller aux charmes du voyage en Orient, où la chasse au sanglier n’est guère répandue. Tout cela était vraiment bien surprenant. (Lire l'épisode)
Encagé
"Oui, mais par où !?" s'affola le très encagé John H.B. Oxymoron. (Paris, Parking, 2 rue...
19 – Jeudi 25 mai, 20 heures
Quel monde. Le procureur m’a appris ce matin qu’une plainte avait été déposée à mon encontre...
Qualité de vie
Du top management sans ménagement! Et ma "qualité de mort", elle dépendra d'un déménagement?...
5 – Lundi 25 avril, 20 heures
Parfaitement. Une révélation. Un scoop? Je n’irais pas jusque-là. Enfin puisqu’il faut le dire....
Éloge du glissement
être une valeur peusûreprendre le temps de navrerles espérancesavoir entendu de l’humain le...
In fine
on se tient à la table dans la compagnie des légumes qu’on entretient la main lente et le fil...
52 – Mardi 12 septembre, 20 heures
La semaine a été chargée. L’enquête s’emballe. Nous avons arrêté Ingrid en gare du Nord alors...
Sous le ciel toujours bleu
dormir rêver peut-être de prendre rendez-vous chez le coiffeur fermé consulter un catalogue de...
Pubicité
Vente au pubi. Rue d'Aboukir, à Paris.
Marguerite Duras à Calcutta
Il faut avoir vécu l’an de grâce 1969 pour avoir une juste idée du choc que fut la création à New York et à Londres de la comédie musicale Oh ! Calcutta ! : une série de sketches d’avant-garde réunis par le critique de théâtre et dramaturge britannique Kenneth Tynan. Ce grand pourfendeur de la censure voulait que chacun de ces sketchs vienne briser un tabou. Samuel Beckett, John Lennon, Sam Shepard et Edna O'Brien sont quelques-unes des plumes qui acceptèrent de participer à l’écriture du spectacle. Il manque à cette liste le nom de Marguerite Duras, dont on sait depuis peu qu’elle fut également sollicitée par Kenneth Tynan. (Lire l'article)
XXVIII. La traversée
Le moteur, dont Youssef et ses trois marins corses alimentaient les pistons de divers carburants (navets, graisse d’oie et de baleine, colza déshydraté, chocolat blanc, café en grain et autres produits laissés à bord par les précédents armateurs), fit jouer ses rouages et propulsa le Circus vers l’avant. Bientôt Marseille disparut. On ne vit plus, tout autour du bâtiment, que des vagues dont le gris rivalisait avec les couleurs de la coque qui les fendait. Le début du périple acheva de guérir Tigrovich de ses récents excès. Les trois premiers jours, il ne quittait guère l’avant du bateau et sous le vent, où une main prudente l’avait placé, vomissait sans discontinuer tripes, boyaux, substances psychotropes et graisse de pâtés de tête, sans oublier son désespoir et sa honte... (Lire l'épisode)
Regarder les gens (2)
d’une part réduite de l’humanité le dessein d’empoisonner l’autre avec autant que taire se peut...
Fauteuil croulant
Arrivé au seuil du fauteuil croulant, tout invitait John H.B. Oxymoron à se sentir vraiment...
56 – Mercredi 27 septembre, 23 heures
Dernier chapitre du feuilleton-polar de l'été: La Terre n'est pas assez ronde.
Miracle de la science
Bon, donc voilà le paysage : une Europe jonchée de cadavres et quelques survivants, les rares non-vaccinés. Très peu. L’info se répand évidemment comme une traînée de poudre, en Afrique, en Inde...
39 – Dimanche 9 juillet, 13 heures
Kurz s’est échappé. Il a filé entre les doigts des gendarmes qui le reconduisaient à Paris. La...














