- Tous les articles
- Chefs-d'œuvre retrouvés de la littérature érotique
- D'épitaphes
- La Terre n'est pas assez ronde
- La vie sexuelle des philosophes
- Les aventures de Tigrovich
- Les Nouvelles aventures extraordinaires de John H.B. Oxymoron
- Microscopies
- Nouvelles d'un monde ancien
- Quelque chose là-haut
- Science-fiction
- Sept histoires de la mémoire
- Ubu Trump
Veilleur
« Tu seras le veilleur aveugle de ce mur muet. » – J’y veillerai! hurla John. (Fécamp, 02...
XXXI. Les pirates
Et pas n’importe quels pirates. Youssef et Ali échangèrent un triste regard. Ils avaient reconnu, à ses voiles dorées, le skif rapide de Malo ibn Malich, le célèbre voleur d’artistes. En voulait-il à Tigrovich dont il aurait appris l’embarquement par l’un des nombreux espions qu’il égrenait, tel un fléau, de Babylone à Massilia ? Avait-il plutôt eu vent de la clandestine présence à bord d’une cantatrice égyptienne, fausse mais il l’aurait ignoré, dont il tirerait bon prix, pensait-il, dans ces infâmes bouges du Caire où se revendent les artistes ? Venait-il plutôt au hasard, confiant à sa bonne étoile le soin de le mener à quelques nouveaux forfaits cruels autant que lucratifs ? Qu’importe… Il venait, menaçant, effarouchant, batailleur et querelleur, pirate de la pire espèce. (Lire l’épisode)
Vert piéton
Au bord de traverser, John H. B. Oxymoron s’arrêta net. Mais qui est ce vert piéton ? Un...
XV. Nuançons
Comme elle est loin l’enfance douloureuse de Tigrovich, tigre, prince et artiste, arraché dès l’âge tendre à sa Taïga orientale native. Il a presque oublié le grand humain à la grosse moustache et son épouse, ces ostréiculteurs qui l’adoptèrent. Il se souvient à peine d’Emma la belle écuyère qui fut son premier amour. C’est qu’il est monté à Paris où il a rencontré le plus merveilleux des dompteurs et même des Dompteurs, Ali Ibn-El-Fahed et autres noms et a signé un contrat qui marque le début de sa grande période. On a pu croire que ce contrat était au désavantage du tigre. Il faut nuancer. Nuançons. (Lire l’épisode)
7. The Trip
Non seulement ce type se prenait pour Peter Pan, il pensait de surcroît être capable de communiquer avec des satellites ! Et il nous emmenait vers une île qui n’existait pas… Se trouvait à bord de l’Argo une brochette de cas pathologiques: universitaires dansant sur le pont d’une quasi épave au milieu du golfe de Guinée en invoquant les dieux de la télédiffusion ! Avocat spécialisé dans le droit spatial s’alcoolisant en attendant d’aborder au Pays imaginaire ! Plus une fée Clochette cloîtrée dans sa cabine… (Lire l’épisode)
Alphonse Allais, ah fonce, allez !
Parmi les choses qui foutent le camp, il y a l’art des vers holorimes. Ce divertissement en vogue au XIXe et XXe siècles consistait à se faire succéder des vers parfaitement homophones, c’est-à-dire se prononçant de la même manière mais racontant des choses fort différentes. Un des distiques holorimes les plus célèbres est dû à la plume d’Alphonse Allais, lequel fut un grand spécialiste du genre… mais pas le seul. (Lire l’article)
VI. Une rencontre
Après avoir abandonné ses parents adoptifs humains adoptifs et ostréiculteurs pour devenir artiste dans le cirque Romanès-Volkovitch, Tigrovich tigre prince et artiste orginaire de la Taiga orientale, a laissé s’épanouir son goût pour la Beauté ; en compagnie de son amante, la belle écuyère, Emma Volkovitch et de ses trois frères, Irénée, Ismaël et Ignacio, il a aussi découvert les joies dangereuses de la débauche. Cela pourrait continuer comme ça, sauf que… (Lire l’épisode)
XII. Y compris l’URSS (contrat liant les parties)
Tigrovich – tigre, prince et artiste – est monté à Paris pour trouver l’art, la beauté et un dompteur. D’abord chu sur le quai de la gare, il a rencontré non pas un dompteur, mais le Dompteur de sa vie. Ils ont trinqué au champagne, se sont rendus au cirque où Tigrovich exercerait son art, quand il l’aurait convenablement appris sous la houlette de son Maître et dompteur. Maintenant ils vont signer un contrat. Que voici. (Lire l’épisode)
La manoeuvre de Heimlich
puis j’ai déjeuné d’un café et de mes deux mochis fourrés à l’anko du 15 août. Le couple...
51 – Lundi 4 septembre, 13 heures 20
Vous pardonnerez mon retard mais je n’ai pas réussi à démarrer ma voiture. Les bougies avaient...
4. L’amour, le vrai
C’est devenu un lieu commun de dire qu’on est relié à cette ville comme par un cordon ombilical, attrapé dans un mélange d’amour et de haine. Je relis mes propres mots. Je me sens comme le dernier des Mohicans. Je constate, je confirme. Il n’y a pas de haine. Seulement un énorme, un infini sentiment d’amour pour la ville mutante où j’habite et qui m’habite, dont je rêve et qui me rêve. (Lire la nouvelle)
26 – Jeudi 8 juin, 20 heures
Une enquête prend parfois un tour inattendu. J’ai beaucoup hésité avant de me décider à venir...
Schopenhauer et la ruse de l’espèce
C’est sans doute à Francfort que Schopenhauer fit la connaissance de celle à qui il s’adresse avec fougue dans cette lettre qu’il n’envoya jamais.
Les ongles de Picasso
« Tu as seize ans, me dit-il. Figure-toi que c’est l’âge qu’avait Duguay-Trouin lorsqu’il...
Sans nom
ce que je dis d’où je le dis je le dis d’où je gis, de sous la terre du fond du trou du ventre...
1 – Lundi 11 avril, 20 heures
La bague a été dérobée hier matin, probablement vers les 11 heures. Le soleil brillait, presque trop. La température est anormalement élevée pour la saison. Nous avons chaque jour dans les 23, 24 degrés avec une pointe à 26 ce samedi. Il y a de quoi s’inquiéter.
In fine
on se tient à la table dans la compagnie des légumes qu’on entretient la main lente et le fil...
















