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47 – Vendredi 14 juillet, 23 heures
Quelle journée! Ce pauvre Poisson. Il savait. Émile m’avait prévenu de l’imminence d’un...
L’épilogue
« Maintenant je vais dormir », disait-il chaque soir à celle d’entre nous qui quittait la...
25 – Dimanche 4 juin, 13 heures
Mohamed s’est suicidé. Nous ne connaissons pas encore les raisons qui l’ont poussé à un tel...
45 – Vendredi 14 juillet, 13h.
L’événement s’est produit ce matin. Je ne pensais pas intervenir sur votre antenne mais les...
Aux funérailles de 2020
On colore les cimetières de chrysanthèmes On célèbre la seule armistice le dépôt pour de bon des armes c’est la mort On les envie un peu les reposés de n’avoir plus mal au ventre plus peur
Aller simple
alors au seuil de la vieillesse c’est bien des coups que m’a portés mon père lorsque j’étais...
41 – Lundi 10 juillet, 20 heures
Je sors du bureau du procureur. Nous avons fait le point. Émile Poisson m’a félicité sur les...
I. Naissance et enfance de Tigrovich
Qui n’a pas connu Tigrovich ? Son port majestueux, son allure souple et balancée dont la cambrure arquée accentuait encore la grâce, et le soir, quelquefois, après le show, le doux frémissement d’un muscle vigoureux sous les rayures satinées ? Qui oserait imaginer que notre héros fut d’abord un jeune tigre, lourdaud, maladroit – et de rayures, point ? (Lire l’épisode)
10. Lettre d’une inconnue
Deux gros mois après mon retour à Paris, j’ai reçu au journal un colis enveloppé de papier kraft hâtivement ficelé. Il avait été déposé à l’accueil par une personne que personne n’avait vue. Rachid m’a dit qu’il était au téléphone et que, lorsqu’il s’était retourné, le colis était là, posé sur le comptoir. Il contenait un livre ainsi qu’une grosse liasse de feuillets en anglais. Avant d’en révéler le contenu, je tiens à affirmer ici que moi, Édouard Launet, né le 13 juillet 1957 à Beauvais, suis parfaitement sain d’esprit. Je ne jure pas de dire toute la vérité et rien que la vérité, car où est la vérité là-dedans, mais je jure de dire tout ce que je sais, aussi objectivement qu’une carte de presse le commande. (Lire le chapitre)
XLI. Tu parles tigre, à présent ?
C’était Auguste tel qu’en lui-même, n’eût été son costume local, mais différent cependant, imperceptiblement, la stature, peut-être, plus altière que de coutume, et dans l’attitude quelque chose de fluidement souple. Mais c’était bien Auguste, à n’en pas douter, ses bras forgés par la culture de l’huître et le port du fusil, sa voix haute et sonore, et ses mains énormes, promptes à frapper. Il est rare, pourtant, qu’un citoyen du village de P. se laisse aller aux charmes du voyage en Orient, où la chasse au sanglier n’est guère répandue. Tout cela était vraiment bien surprenant. (Lire l’épisode)
Au temps
J’ai à peine regardé la mer. Je me souviens que hier, sous le ciel clair de midi, elle était...
XVI. La presse (Patrick)
Comme elle est loin l’enfance douloureuse de Tigrovich, tigre, prince et artiste, arraché dès l’âge tendre à sa Taïga orientale native. Il a presque oublié le grand humain à la grosse moustache et son épouse, ces ostréiculteurs qui l’adoptèrent. Il se souvient à peine d’Emma la belle écuyère qui fut son premier amour. C’est qu’il est monté à Paris où il a rencontré le plus merveilleux des dompteurs et même des Dompteurs, Ali Ibn-El-Fahed et autres noms, a signé un contrat, moins malhonnête qu’il n’a semblé au lecteur distrait, a vécu l’émotion d’une première, et voici à présent que la presse s’en mêle. Oui, la presse. (Lire l’épisode)
Diderot et Sophie Volland
« Je brûle de vous prendre dans mes bras, je vous baise si tendrement ma chère et bonne Sophie… » Les lettres de Diderot à Sophie Volland sont connues, mais cette missive inédite jette une nouvelle lumière sur la nature exacte de leurs relations.
IX. Une chute à Paris (Le sac de l’artiste)
Arraché dès sa tendre enfance à sa Taïga orientale native, Tigrovich se cherche, mais il a trouvé. Après avoir laissé l’huître pour l’art circassien, l’amour, la débauche, le voici qui s’est piqué de partir à Paris pour trouver la gloire et surtout un dompteur. (Lire l’épisode)
Sous la peau
Sa boîte à musique jouait une version métallique et aigrelette de Hey Jude tandis qu’une aube...
Roulez ou pas
« ! » s’exclama John H.B. Oxymoron. Son ami Jean-Guy-Robert Liégeois, écrasa des deux pieds le...
Sans épitaphe
Le soir, au couchant, la mer, en se retirant et en découvrant des rochers et des grèves...
28 – Dimanche 11 juin, 14 heures
Je comprends que le public ait inondé la chaîne de questions et de commentaires à la suite de...














