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Gauche
Il était clair que son camp allait encore se faire piétiner. John H. B. Oxymoron choisit...
2. La petite fourmi
En me servant un coca glacé, j’ai découvert une petite fourmi qui flottait dans le verre. Deux options s’offraient à moi : la gastronomique, après tout, c’est des protéines, et hop j’avale ; ou la franciscaine : lui tendre un crayon pour l’aider à sortir. La deuxième option a pris le dessus et j’ai déposé le petit animal ivre sur le rebord de la fenêtre pour qu’il sèche au soleil, même s’il devait rester tout poisseux. J’ai lancé un regard aimable à la petite fourmi, qui était complètement bourrée au coca et j’ai bu une longue gorgée que j’ai savourée.
(Lire la nouvelle)
Se souvenir de Jonas
les bêtes disparues jamais cependant ne prit fin le temps d’enfance où nous parlions aux animaux aux animaux vivants ou morts les bêtes empaillées des musées d’histoire naturelle ou des cabinets de curiosité les sauvages les domestiques les plumeuses les écailleuses...
50 – Dimanche 3 septembre, 13 heures
Le gouvernement a décidé de suspendre la rentrée des classes. Les enfants ne pourront pas...
Rimbaud et Verlaine autour d’un trou du cul
En 1869 était publié à Paris un court recueil, "L’Idole", dans lequel un poète Parnassien aujourd’hui quelque peu oublié, Albert Mérat, célébrait le corps féminin en dix-huit sonnets. Chacun était dédié une partie de l’anatomie féminine. N’y manquait que l’anus. Deux ans plus tard, Paul Verlaine et Arthur Rimbaud se sont employés à réparer cette lacune.
Le déjeuner sur l’herbe
Nous donnions alors aux séismes, aux tempêtes, aux éruptions des prénoms humains, c’est dire que malgré tout l’aveuglement et l’inconscience que manifestaient nos actes quotidiens, nous savions...
Envisagez l’avenir
Le 30/09, John H.B. Oxymoron ouvrit sa boîte mail : De: Assurance obsèques, bon ok ils m’ont...
54 – Dimanche 24 septembre, 13 heures 30
Les nouvelles sont bonnes. Elles sont même excellentes. Merci, Sophie, de consacrer une...
29 – Mercredi 14 juin, 20 heures
Le profil de l’assassin se précise. Bartier est revenu me voir de sa propre initiative. Il...
8 – Vendredi 5 mai, 20 heures
Sachez que j’apprécie nos rendez-vous réguliers. La prise de parole, surtout lorsqu’elle...
Cervin
En mars 2009, Marco Barmasse et son fils ouvrent le couloir de l'Enjambée dans la face sud.Le...
La marée et le déluge
Après être sortie en claquant la porte, Marie l’a rouverte aussitôt pour me crier qu’elle ne voulait plus jamais me revoir et que je ne devais même pas essayer de l’appeler...
Nietzsche, Lou et Rée
En 1882, Paul Rée présente Lou von Salomé à Nietzsche. Le coup de foudre est immédiat. Très vite les trois compères envisagent une vie commune. Leur correspondance, dont nous publions quelques fragments, témoigne de la confusion des sentiments qui règne entre eux.
Sacha Guitry, enfin raide
Un jour, Sacha Guitry et sa femme de l'époque, Yvonne Printemps, se promènent dans un cimetière. Soudain Sacha dit à sa femme : “Tu sais, un jour on écrira sur ta tombe Yvonne Guitry, enfin froide.” Et l'intéressée de répondre aussi sec : "Sur la tienne, on mettra Sacha Guitry, enfin raide". Les troubles de la fonction érectile nourrissent rarement les épitaphes mais ils peuvent être un joli sujet de théâtre. La preuve... (Lire l'article)
25 – Dimanche 4 juin, 13 heures
Mohamed s’est suicidé. Nous ne connaissons pas encore les raisons qui l’ont poussé à un tel...
Sauvons les mers, les océans
elle me tenait le bras la vie la main posée sur l’alpaga vert de mon costume en un geste qu’on ne voit plus qu’au cinéma nous allions côte à côte la vie et moi
L’ œil d’Apollon
Les autres filles de la classe nous ont assez vite surnommées Bouffie et Vampirette, ce qui montre assez bien l'amour qu'elles nous portaient. Nous le leur rendions bien à ces idiotes.
Svetlana Savitskaïa, journal de débords
Voilà plus d’un demi-siècle que l’homme et la femme voyagent dans l’espace, et voilà plus d’un demi-siècle qu’ils en reviennent vierges : officiellement, aucun rapport sexuel n’a jamais eu lieu à bord d’un vaisseau spatial. Oui, mais officieusement ? Une rumeur insistante prétend que, lors d’un séjour en 1982 sur la station Saliout-7, la cosmonaute russe Svetlana Savitskaïa a atteint le septième ciel avec un de ses collègues. L’intéressée a toujours nié. Mais, l’an dernier, elle a entrepris d’écrire ses mémoires et, stupeur !, des galipettes spatiales s’y trouvent bel et bien évoquées. (Lire l'article)














