La revue culturelle critique qui fait des choix délibérés.

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Fictions
Chefs-d'œuvre retrouvés de la littérature érotique, Classé X

Sacha Guitry, enfin raide

Un jour, Sacha Guitry et sa femme de l’époque, Yvonne Printemps, se promènent dans un cimetière. Soudain Sacha dit à sa femme : “Tu sais, un jour on écrira sur ta tombe Yvonne Guitry, enfin froide.” Et l’intéressée de répondre aussi sec : « Sur la tienne, on mettra Sacha Guitry, enfin raide« . Les troubles de la fonction érectile nourrissent rarement les épitaphes mais ils peuvent être un joli sujet de théâtre. La preuve… (Lire l’article)

Chefs-d'œuvre retrouvés de la littérature érotique, Classé X

François Rabelais débraguetté

À l’époque de la Renaissance, la braguette ne se résumait pas à une simple et commode fermeture Éclair mais se présentait sous la forme d’une pièce de tissu de proportions impressionnantes, rembourrée qui plus est par divers objets, des oranges par exemple, et constituait ainsi un élément central de la parure masculine. Elle est un motif récurrent dans l’œuvre de François Rabelais, peut-être même son point nodal. Ses personnages en parlent beaucoup, au point de vouloir consacrer de doctes essais au sujet. D’après certains exégètes inspirés, elle serait même une clé susceptible d’ouvrir l’ensemble de l’œuvre rabelaisienne. (Lire l’article)

Fictions, Quelque chose là-haut

1. La Passion de Jeanne d’Arc

Les faits que je vais relater, qui ne doivent pas être considérés comme des faits, se sont produits entre le 4 avril 2011 et le 15 juillet 2018. Impossible d’en donner une chronologie exacte car, entre ces deux dates, je n’ai pas toujours disposé de l’ensemble de mes facultés. La drogue, les cachets, la peur, parfois même la terreur. Il me faut tout d’abord remonter à l’année 1957 pour présenter l’un des principaux protagonistes de ces événements : moi. (Lire la suite)

Chefs-d'œuvre retrouvés de la littérature érotique, Classé X

Victor Hugo, des vers et des pas mûres

On ne recense dans toute l’œuvre de Victor Hugo — qu’elle soit poétique, romanesque ou théâtrale — que très peu de lignes que l’on pourrait qualifier de grivoises, et aucune que l’on pourrait qualifier de licencieuse. Si l’auteur des Misérables est connu pour avoir eu une vie sexuelle plutôt débridée, ses écrits n’en gardent la trace que sous la forme d’une sublimation toute freudienne. Aussi fut-ce une énorme surprise de voir surgir un long poème inédit roulant comme un torrent impétueux pour décrire le désir sexuel et son aboutissement. Cette pièce singulière, absente de l’inventaire des collections, était enfouie dans le grenier de la maison Victor Hugo de la place des Vosges. (Lire l’article)

Frédéric Teillard - Microscopies - Sauvetages
Microscopies

Sauvetages

au patient épuisement
des forces on se livrait
que le corps n’eût plus
d’asile que l’inépaisseur
d’une image numérique
et que s’éteignît l’âme d’un clic