La revue culturelle critique qui fait des choix délibérés.

La revue culturelle critique qui fait des choix délibérés.

Fictions
Chefs-d'œuvre retrouvés de la littérature érotique, Classé X

François-René de Chateaubriand, vie sexuelle

La vie sexuelle de Chateaubriand est le titre d’un ouvrage qui reste à écrire. À Combourg, le jeune Chateaubriand fut probablement la source d’un écoulement considérable de semence. C’est du moins la thèse développée par la chercheuse Aline Mapain en s’appuyant sur les divers manuscrits préparatoires aux Mémoires. Les plaisirs solitaires du jeune Chateaubriand ne vaudraient pas qu’on s’y arrête si longuement, admet-elle, s’ils ne permettaient de porter un regard nouveau sur l’égotisme d’un auteur que Jules Lemaître qualifiait en 1912 d’“écrivain le plus vaniteux de la littérature française, et probablement de toutes les littératures”. (Lire l’article)

Fictions, Quelque chose là-haut

9. La Grande Illusion

J’avais déjà navigué au large de l’Afrique, il y a des années. Je n’en gardais pas un bon souvenir, quoique les mésaventures que j’ai connues à cette occasion n’ont eu que peu de choses à côté de celles que je traversais maintenant. Y repensant aujourd’hui, il m’apparaît cependant que cette première croisière m’en avait donné un bel avant-goût. C’est pourquoi je me permets d’ouvrir ici une assez longue parenthèse. (Lire la suite)

Chefs-d'œuvre retrouvés de la littérature érotique, Classé X

L’Oulipo tète à queue

À peine était-il né que l’Oulipo (Ouvroir de littérature potentielle, fondé par le mathématicien François Le  Lionnais et l’écrivain Raymond Queneau) plongeait dans les entrailles du langage à la recherche d’improbables pépites. Ainsi, dès 1961, Jean Lescure inventait la méthode dite S+7 qui consiste à remplacer, dans un texte donné, chaque substantif par le septième substantif qui le suit dans le dictionnaire. Une méthode susceptible de produire quelques horreurs… (Lire l’article)

Barbarella (Jane Fonda) dans l'Excessive Machine
Chefs-d'œuvre retrouvés de la littérature érotique, Classé X

H.G. Wells, inventeur de l’orgasmotron

L’orgasmotron est une machine qui a le pouvoir de déclencher des orgasmes quasi instantanés même chez les personnes à la libido la plus effondrée. Ce n’est malheureusement qu’une machine de fiction. L’orgasmotron est apparu la toute première fois sous ce nom en 1973 : c’était dans le film Woody et les Robots de Woody Allen. Mais c’est en réalité à un Français que l’on doit cette merveilleuse invention. L’orgasmotron est né en effet sous le crayon de Jean-Claude Forest, créateur de la BD Barbarella en 1962, et il consistait alors en un diabolique dispositif capable de provoquer des orgasmes de plus en plus violents jusqu’à mort du cobaye. Hélas, mille fois hélas, voici qu’à son tour l’Angleterre vient nous disputer la paternité de cette remarquable invention. Le véritable père de l’orgasmotron serait l’écrivain H.G. Wells…. (Lire l’article)

Fictions, Les aventures de Tigrovich

XXXII. Prisonniers des pirates

Bientôt, tremblant de froid, de douleur et de faim (le tigre), ils se retrouvèrent, fers aux pieds, dans une cale humide et sombre, d’autant plus sombre qu’à tous les deux on avait, selon l’usage, recouvert les yeux d’un bandeau. D’abord, les sanglots de l’un répondant aux sanglots de l’autre, ils pleurèrent le sort du pauvre Demetrios, fidèle ami qui les avait réunis, avant de payer de sa vie l’accomplissement de son devoir. Or, comme ils pleuraient, des sanglots tiers se firent entendre dans l’obscurité. Le tigre et son dompteur se turent, oreilles dressées. (Lire la suite)

Fictions, Les aventures de Tigrovich

XI. Où quelques décisions sont prises

Résumé des épisodes précédents : Tigrovich est monté à Paris pour trouver l’art, la beauté et un dompteur. D’abord chu sur le quai de la gare, il va beaucoup mieux, merci. Car au buffet de la gare l’attendait un dompteur, et pas n’importe lequel, le plus extraordinaire dompteur que le cirque ait jamais connu. Ils ont trinqué au champagne. Et maintenant… (Lire l’épisode)

Fictions, Les aventures de Tigrovich

XII. Y compris l’URSS (contrat liant les parties)

Tigrovich – tigre, prince et artiste – est monté à Paris pour trouver l’art, la beauté et un dompteur. D’abord chu sur le quai de la gare, il a rencontré non pas un dompteur, mais le Dompteur de sa vie. Ils ont trinqué au champagne, se sont rendus au cirque où Tigrovich exercerait son art, quand il l’aurait convenablement appris sous la houlette de son Maître et dompteur. Maintenant ils vont signer un contrat. Que voici. (Lire l’épisode)