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Regarder les gens (2)
d’une part réduite de l’humanité le dessein d’empoisonner l’autre avec autant que taire se peut...
Sans épitaphe
Le soir, au couchant, la mer, en se retirant et en découvrant des rochers et des grèves...
28 – Dimanche 11 juin, 14 heures
Je comprends que le public ait inondé la chaîne de questions et de commentaires à la suite de...
Une saison d’élégie
les yeux mi-clos à la chute des feuilles on les dit mortes on confond
la mort et le détachement
c’est qu’on les envie
qu’on ne sait
passer la main légère
entre les cuisses qu’égrène le temps
56 – Mercredi 27 septembre, 23 heures
Dernier chapitre du feuilleton-polar de l'été: La Terre n'est pas assez ronde.
Sans nom
ce que je dis d’où je le dis je le dis d’où je gis, de sous la terre du fond du trou du ventre...
39 – Dimanche 9 juillet, 13 heures
Kurz s’est échappé. Il a filé entre les doigts des gendarmes qui le reconduisaient à Paris. La...
42 – Mardi 11 juillet, 20 heures
Isabelle a décidé de parler. J’ai reçu hier soir un appel du directeur de la prison, Étienne...
Retour de VIE
Et moi qui croyais: ma vie est mon destin, la mort est ma destination, perplexa John H.B....
De la connaissance matriochka
savoir qu’au pied de la colline
l’océan qu’on voit bat contient déjà
ne plus savoir
qu’au pied de la colline
l’océan bat
et savoir qu’au pied
de la colline
Einstein et l’affaire Marilyn
Un collectionneur américain affirme détenir trois lettres qu’Albert Einstein – un homme à la vie plus mouvementée qu'il n'y paraît – aurait envoyées à Marilyn Monroe. Selon cet homme, le physicien et la starlette auraient entretenu une correspondance de 1949 à 1951. Il prétend même qu’ils se seraient rencontrés. C’est Marilyn qui aurait entamé cet échange en écrivant un jour au savant pour lui demander une photo dédicacée. (Lire l'article)
Jean Cocteau en enfer
Comme la BNF, la belle bibliothèque de l’Institut de France possède un "enfer", c’est-à-dire un rayon regroupant des ouvrages naguère jugés licencieux ou contraires aux bonnes mœurs. La chose peut sembler étonnante pour une institution aussi policée que celle du quai Conti, mais elle ne surprendra que ceux qui ignorent que l’Académie française a vu défiler sur ses fauteuils bon nombre de polissons — occasionnellement de polissonnes. L’accès à cet enfer est strictement réservé aux Immortels, et pour cause : il renferme pour l’essentiel des textes écrits par les académiciens eux-mêmes. Des textes légèrement égrillards, dont certains ont une histoire cocasse. (Lire l'article)
Jane Austen et James Joyce, pleins gaz
Les écrivains sont des hommes et des femmes comme les autres : ils et elles pètent. Ce n’est pas la partie la plus passionnante de leur activité, il est d’ailleurs extrêmement rare que pets et écriture soient produits de manière coordonnée. Ceci étant posé, le pet a tracé dans la littérature un fil plus ou moins rouge qui permet de revisiter les grands classiques depuis, mettons, Aristophane (Ve siècle avant notre ère) jusqu’à René Fallet (1927-1983), l’auteur de La Soupe aux choux, en passant par Madame de Staël, Jane Austen et James Joyce... (Lire l'article)
9. La Grande Illusion
J’avais déjà navigué au large de l’Afrique, il y a des années. Je n’en gardais pas un bon souvenir, quoique les mésaventures que j’ai connues à cette occasion n'ont eu que peu de choses à côté de celles que je traversais maintenant. Y repensant aujourd’hui, il m'apparaît cependant que cette première croisière m'en avait donné un bel avant-goût. C'est pourquoi je me permets d’ouvrir ici une assez longue parenthèse. (Lire la suite)
La tendresse
La tendresse présente de madame Vogler pour la tendreté à venir de son nouvel ami ressortait...
Antonin Artaud, jonc en folie
Jamais génie et folie ne furent si proches voisins que chez Antonin Artaud. Et jamais, dans l’œuvre de ce dernier, la frontière n’est si floue que lorsque la question du sexe y est abordée. Chez Artaud, le sexe est rarement affaire joyeuse, peut-être parce que sa première expérience sexuelle, en 1914 à l’âge de 17 ans, lui avait valu une dépression carabinée. Quoi qu’il en soit, une de ses toutes dernières œuvres fut un recueil d’une centaine de pages au recto de chacune desquelles il griffonna ces mots : “Mon jonc ! Mon jonc ! Mon jonc !…” etc. , et au verso : “Ton con ! Ton con ! Ton con !”, etc. Est-ce une célébration ou au contraire le cri d’horreur d’un homme devenu absolument fou ? (Lire l'article)
19 – Jeudi 25 mai, 20 heures
Quel monde. Le procureur m’a appris ce matin qu’une plainte avait été déposée à mon encontre...














