- Tous les articles
- Chefs-d'œuvre retrouvés de la littérature érotique
- D'épitaphes
- La Terre n'est pas assez ronde
- La vie sexuelle des philosophes
- Les aventures de Tigrovich
- Les Nouvelles aventures extraordinaires de John H.B. Oxymoron
- Microscopies
- Nouvelles d'un monde ancien
- Quelque chose là-haut
- Science-fiction
- Sept histoires de la mémoire
- Ubu Trump
Johnny Hallyday, lourd comme un cheval mort
La chanson la plus torride du répertoire français a été composée en 1969, comme il se doit : c’est la célébrissime “Que je t’aime”. Les paroles équivoques de cet énorme succès de Johnny Hallyday ont affolé une ou deux générations d’adolescents ; elles sont dues à Gilles Thibaut, pseudonyme de Lucien Thibaut, mort en 2002 sans livrer tous ses secrets. Toutefois cet excellent parolier a eu le temps de confier, dans une interview au magazine Je Chante, que la version initiale de “Que je t’aime” ne comprenait pas quatre couplets — ceux qu’a chantés notre Johnny national — mais six. Pourquoi deux couplets ont-ils donc été censurés ? (Lire l’article)
Miracle de la science
Bon, donc voilà le paysage : une Europe jonchée de cadavres et quelques survivants, les rares non-vaccinés. Très peu. L’info se répand évidemment comme une traînée de poudre, en Afrique, en Inde…
Matin blême
Cent personnes ! Un sixième de l’effectif ! Un massacre social. Il est 7h30 ce jeudi de décembre. Jamais Paul n’a convoqué un comité directeur aussi tôt. On se doutait bien que ce ne serait pas pour annoncer de bonnes nouvelles.
Cervin
En mars 2009, Marco Barmasse et son fils ouvrent le couloir de l’Enjambée dans la face...
Création giratoire
Mais créer, n’est-ce pas un peu tourner en rond ? se demandait John H.B. Oxymoron devant sa...
Les ongles de Picasso
« Tu as seize ans, me dit-il. Figure-toi que c’est l’âge qu’avait Duguay-Trouin lorsqu’il...
Planté-déplanté
Planté-déplantéGâché du piedL’arbre qui assassinait les forêts ? (Paris, 2, avenue de...
Spinoza et Mademoiselle
Une jeune fille de la bourgeoisie d’Amsterdam a-t-elle harcelé Spinoza à coups de lettres enflammées ? Oui, à en croire la réponse –inédite– du philosophe, qui lui indique comment atteindre la béatitude…
Serge Gainsbourg, l’amour complexe
Avant de devenir Serge Gainsbourg, Lucien Ginsburg fut pianiste de bar. Il travaillait l’été dans les station chic, en particulier au Touquet où, à la fin des années 1950, il a tenu les ivoires du Flavio, un restaurant qui, aujourd’hui encore, chérit les quelques reliques que l’homme à la tête de chou y a abandonnées derrière lui. La plus précieuse est une partition griffonnée à la hâte (un calypso) avec au dos le texte d’une chanson intitulée L’Amour complexe. En voici le début… et les suites. (Lire l’article)
38 – Samedi 8 juillet, 15 heures
Bonjour Anne, merci de m’accorder ce temps d’antenne. Une émission spéciale s’imposait....
XXXIII. Des pirates vont au cirque
Bientôt, un pirate subalterne entra dans le cachot et s’approchant du dompteur qui était le tigre lui jeta un peu de pain sec et quelques arrêtes de poisson. Puis, considérant le tigre qui était le dompteur, il sembla réfléchir ou tout comme. Se tournant de nouveau vers le tigre qui était le dompteur, il lui demanda alors en égyptien, gageant sur son apparence qu’il comprendrait cette langue que les pirates berbères maîtrisent assez bien, de quoi se nourrissait le tigre (qui était le dompteur). Le dompteur qui était le tigre resta muet et c’est dans le dos du pirate que la réponse fusa, précise : « Il ne dédaigne pas le pâté de tête, indeed ». (Lire la suite)
8. Apocalypse Now
D’île, il n’y avait pas, bien sûr. En ce point où toutes les coordonnées géographiques s’annulent ne flotte qu’une grosse bouée rouge et blanche sur laquelle est peint en lettres capitales le mot ATLAS. J’ai appris depuis que c’est l’acronyme de Autonomous Temperature Line Acquisition System. Il s’agit d’une des bouées ancrées dans l’Atlantique pour collecter des données météorologiques et océanographiques. Elle est reliée au fond par cinq milles mètres de chaîne puis de câble en nylon, et au ciel par une balise Argos, le nom de notre bateau à une lettre près. (Lire l’épisode)
Les refusés d’“Osez”
La Musardine est une maison d’édition française spécialisée dans les textes érotiques. Elle est connue en particulier pour sa collection Osez, dont les ouvrages sont tous dédiés à des pratiques plus ou moins transgressives ainsi que l’indiquent leurs titres : Osez la sodomie, Osez le libertinage, Osez coucher pour réussir, etc. La collection regroupe à ce jour près de soixante-dix titres, et pourrait en compter de deux plus si Osez la zoophilie et Osez l’acromotophilie avaient été publiés. Mais ces manuscrits sont restés dans les tiroirs de l’éditeur, peut-être par peur de poursuites judiciaires, peut-être parce que le marché de ces deux ouvrages s’annonçait extrêmement limité. Il est possible enfin que les textes en question n’aient pas eu une qualité littéraire suffisante, ce dont nous n’allons pas tarder à juger. (Lire l’article)
XXXVII. La belle dame brune de la banque
Ils marchèrent longtemps dans ce qui se révéla être une ville construite au bord du rivage et au-delà vers les montagnes. Et dans leur marche ils doublaient des maisons neuves et des maisons vieilles, des maisons tout écroulées et d’autres toutes pimpantes, des ruines et des chantiers, des chantiers et des gratte-ciels, des murs lépreux et d’autres rutilants, empruntant tantôt des ruelles, tantôt des avenues, se perdant plus que de raison, mais se retrouvant sans cesse, à en juger par la main ferme du petit qui savait bien où il allait. Tandis qu’ils progressaient, les sucs digestifs faisaient leur office et dissipaient l’engourdissement du tigre. (Lire l’épisode)
1 – Lundi 11 avril, 20 heures
La bague a été dérobée hier matin, probablement vers les 11 heures. Le soleil brillait, presque trop. La température est anormalement élevée pour la saison. Nous avons chaque jour dans les 23, 24 degrés avec une pointe à 26 ce samedi. Il y a de quoi s’inquiéter.
Voyage en eau lourde
L’aube fut atroce, le réveil sous la tente consternant. La pluie avait redoublé, comme leurs douleurs au dos. Si la littérature se nourrit de la vie, il n’est pas sûr que la vie gagne à se nourrir de littérature.
17 – Mardi 23 mai, 20 heures
Non. Vous ne pouvez pas me reprocher de broder. Les faits sont là. Kevin a joué un rôle...
XXIX. Histoire de la chanteuse égyptienne
À bord du Circus, une mystérieuse passagère clandestine raconte son histoire. « Je suis née, dit la chanteuse égyptienne, en Égypte, non loin d’Alexandrie. À ma naissance, serins, canaris et colibris firent entendre un chant de joie, comme il m’a été dit. Ma famille était puissante et noble ; elle règne encore sur Alexandrie et ses alentours. Aussi vous faudra-t-il il souffrir, si vous désirez que je dise la suite de mon histoire, que je taise son nom et le mien. » Tous, Tigrovich, Démétrios, Youssef et ses trois marins firent signe qu’ils souffriraient… (Lire l’épisode)
















