La revue culturelle critique qui fait des choix délibérés.

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Fictions
Fictions, Les aventures de Tigrovich

XIII. Signature

Arraché dès sa tendre enfance à sa Taïga orientale native, Tigrovich, tigre, prince et artiste, a quitté les rivages ostréicoles du bassin d’A et le petit cirque des Romanès-Volovitch où il avait connu la gloire et l’amour avec la belle Emma. Arrivé à Paris, il tombe sur le plus beau, le plus grand des dompteurs et même des Dompteurs, Ali Ibn-El-Fahed et autres noms. Le Providentiel lui a présenté un contrat d’artiste que nous avons eu l’occasion de découvrir dans l’épisode précédent. Il ne reste plus qu’à signer. (Lire l’épisode)

Fictions, Les aventures de Tigrovich

III. Vocation de Tigrovich

Tigre, prince et artiste, Tigrovich a dû abandonner sa native Taïga pour vivre en France occidentale avec le couple d’humains ostréiculteurs originaires qui l’a adopté. Tout semble s’opposer à son artistique destin car il faut travailler l’huître et, pire, affronter l’école dure aux tigres sensibles… Mais la Beauté n’est jamais loin quand on est noble, tigre et artiste… (Lire l’épisode)

Chefs-d'œuvre retrouvés de la littérature érotique, Classé X

Zénaïde Fleuriot en un torride hiver

Depuis 1993, la revue britannique Literary Review décerne annuellement un Bad Sex in Fiction Award, à savoir un prix de la pire scène de sexe dans un livre récemment paru. La chose est devenue une institution au même titre que le prix Goncourt, en plus drôle cependant. Les lauréats, tous coupables d’un “usage grossier, insipide et souvent routinier de passages redondants de description sexuelle”. Il y a des jolis noms dans la liste des (mal)heureux gagnants. Exemples… (Lire l’article)

Fictions, Les aventures de Tigrovich

XII. Y compris l’URSS (contrat liant les parties)

Tigrovich – tigre, prince et artiste – est monté à Paris pour trouver l’art, la beauté et un dompteur. D’abord chu sur le quai de la gare, il a rencontré non pas un dompteur, mais le Dompteur de sa vie. Ils ont trinqué au champagne, se sont rendus au cirque où Tigrovich exercerait son art, quand il l’aurait convenablement appris sous la houlette de son Maître et dompteur. Maintenant ils vont signer un contrat. Que voici. (Lire l’épisode)

Fictions, Les aventures de Tigrovich

XI. Où quelques décisions sont prises

Résumé des épisodes précédents : Tigrovich est monté à Paris pour trouver l’art, la beauté et un dompteur. D’abord chu sur le quai de la gare, il va beaucoup mieux, merci. Car au buffet de la gare l’attendait un dompteur, et pas n’importe lequel, le plus extraordinaire dompteur que le cirque ait jamais connu. Ils ont trinqué au champagne. Et maintenant… (Lire l’épisode)

Sept histoires de la mémoire

7. Eux (c’est-à-dire nous cinquante ans plus tard)

Ils s’étaient fabriqué des tee-shirts où l’on pouvait lire sur le devant : “Nés pour perdre”, et dans le dos : “Mais pas pour négocier”. Ils avaient appris qu’une chose telle que la “victoire finale” n’existe pas, que tout n’est qu’une succession de victoires et d’échecs qui nous obligent à accepter que la guerre contre l’État et ses démons doit se livrer à perpétuité. (Lire la nouvelle)

Chefs-d'œuvre retrouvés de la littérature érotique, Classé X

Roland Barthes, le langage comme peau

Le 25 février 1980, vers 15h00, Roland Barthes sort d’un déjeuner avec François Mitterrand, candidat à l’élection présidentielle autour duquel Jack Lang a voulu réunir quelques intellectuels. A 15h45, le philosophe et sémiologue se fait renverser par une camionnette de blanchisserie devant le 44 rue des Écoles, tout près du Collège de France. Les secours le récupèrent inconscient, saignant du nez, et le transportent à la Salpêtrière. Il y meurt le lendemain, à l’âge de 64 ans. Tout a été dit sur cette mort, et même imaginé — voir La septième fonction du langage, de Laurent Binet. Tout sauf ceci : qu’est-il advenu du cartable en cuir noir que Barthes avait avec lui au moment de l’accident ? Et que contenait-il ? (Lire l’article)

Barbarella (Jane Fonda) dans l'Excessive Machine
Chefs-d'œuvre retrouvés de la littérature érotique, Classé X

H.G. Wells, inventeur de l’orgasmotron

L’orgasmotron est une machine qui a le pouvoir de déclencher des orgasmes quasi instantanés même chez les personnes à la libido la plus effondrée. Ce n’est malheureusement qu’une machine de fiction. L’orgasmotron est apparu la toute première fois sous ce nom en 1973 : c’était dans le film Woody et les Robots de Woody Allen. Mais c’est en réalité à un Français que l’on doit cette merveilleuse invention. L’orgasmotron est né en effet sous le crayon de Jean-Claude Forest, créateur de la BD Barbarella en 1962, et il consistait alors en un diabolique dispositif capable de provoquer des orgasmes de plus en plus violents jusqu’à mort du cobaye. Hélas, mille fois hélas, voici qu’à son tour l’Angleterre vient nous disputer la paternité de cette remarquable invention. Le véritable père de l’orgasmotron serait l’écrivain H.G. Wells…. (Lire l’article)