- Tous les articles
- 2017 Année terrible
- Brèves pour musiciens-parlants
- Chanson de gestes
- Choses revues
- Chroniques avéryennes
- Chroniques du Mobilhome
- Chroniques scarlattiennes
- Courrier du corps
- Degré zéro
- délib'euro
- Diogène en banlieue
- Footbologies
- Insultologie appliquée
- Je me tais et je vais vous dire pourquoi
- L'Amérique de...
- La branloire pérenne
- Le coin des traîtres
- Le nombre imaginaire
- Mot à mot
- Ordonnances littéraires
- Portraits de voix lyriques
- Sciences du fait-divers
- Signes précurseurs de la fin du monde
Rétropédalage
Laurent Wauquiez fait machine arrière et renonce à sa suggestion de déplacer les OQTF à...
Les Échos de la Terreur de Jean-Clément Martin pour le corps enseignant
Une grosse tête et surtout, un corps en souffrance. Le service de médecine littéraire est cette semaine confronté à un patient hors norme, éreinté et agressé de toute part. Cela tombe bien, nous venons de recevoir un médicament à usage complexe, Les Échos de la Terreur de Jean-Clément Martin (Belin, 2018) qui va néanmoins nous imposer un dilemme : envisageons-nous une posologie radicale avec effets secondaires importants ou un traitement plus léger mais au long cours, dont l’efficacité n’est pas garantie ? (Lire l'ordonnance)
Menteur à tête de chien
Les insultes traversent moins facilement les océans que les virus. Prenez Joe Biden, bien parti pour être le candidat démocrate aux prochaines présidentielles américaines, qui semble puiser ses insultes dans le cinéma du milieu du siècle dernier.
Best-seller de la rentrée
Comment cuisiner les chats et les chiens de vos voisins
Fêter les morts
On se souvient de la proposition radicale de Jérémie Decker – relayée dans nos pages – de...
La Granvillaise
Fort discrètement, le gouvernement vient de se doter d’une Cellule d’études et de prospective des modèles disruptifs (Cepromodis) directement rattachée à Matignon. Derrière cette dénomination se cache un organisme de veille sur la collapsologie, terme désormais consacré désignant l’exploration transdisciplinaire du probable effondrement de notre civilisation industrielle, ainsi que de ses suites éventuelles. Un document diffusé par la Cepromodis auprès des préfectures, que délibéré a pu consulter, dévoile simultanément l’existence de cette cellule et la nature de ses préoccupations. (Lire l'article)
Arme blanche et misère noire
“Il sort un plus gros couteau que son agresseur.” D’abord, admirons de ce titre la belle économie de moyens : en quelques mots, nous avons le champ et le contrechamp, le pile et le face ainsi que la monnaie de la pièce. Il est question ici de l’attaque d’une petite épicerie de Fall River dans le Massachusetts, avec défense héroïque de son propriétaire machette en main et fuite piteuse de l’agresseur armé d’un poignard juste un peu plus petit. Et interrogeons-nous sur la scène elle-même, où se trouve résumée toute la misère du monde occidental. (Lire la suite)
Toujours contrôler sa jauge
L’écraseur de chiens du Val-de-Marne, qui sévissait depuis le mois de décembre au volant de son...
Coup de théâtre
Sa situation devenait intenable. Depuis son discours calamiteux du 7 juillet, de toutes parts...
Reprise en charge
À part peut-être les monte-en-l’air, on ne pourra pas dire que tous les cas de figure n’auront...
Une belle pomme et une bonne pomme
“La photo d’une pomme de terre vendue 1 million d’euros.” En règle générale, les records de vente dans le secteur des arts plastiques sont signalés au sein des rubriques Culture. Celui-ci a surgi dans les pages de faits divers. Il est vrai qu’une patate vendue un million d’euros, ça semble relever de la friponnerie. Et il est bien possible que cela en soit une. Le deal a été conclu au domicile parisien du photographe irlandais Kevin Abosch, lors d’un dîner que l’on imagine arrosé. (Lire la suite)
Obsession fatale
Voulant recevoir coûte que coûte le prix Nobel de la paix, Donald Trump menace à présent de...
Diplodomatie
Pour mettre la main sur le Groënland, le comique trumpier de Mar-a-Lago se dit prêt à utiliser...
Aux dépossédés de l’open space
Conseil de lecture à qui n’est pas écrasé par le travail, envisage même la possibilité que l’autre puisse ne pas l’être, ratant ainsi la marche de la crédibilité professionnelle... un livre de Fanny Lederlin.
Pourquoi tu m’aimes plus?
Pour inaugurer la série des brèves pour musiciens-parlants, la nº17 pour tuba, de Jacques Rebotier, interprétée par Maxime Morel. Bonne Saint-Valentin!
Pas un pli
Si l’on en croit* la radio nationale écoutée se matin, hui, Léon XIV doit se plier au premier...














