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Budget 2026 (vu de Cachan)
BUDGET 2026 LE DÉBAT EST LANCÉ Un habitant insomniaque de Cachan (94) affirme l’avoir vu passer...
Cul en ligne ? Pour les questions, j’ai Nantes
Un chercheur de l’Université de Nantes a posté un questionnaire en ligne pour “comprendre les usages amoureux et sexuels du web 2.0” dans le cadre de sa thèse. Soit, en gros, comment on se sert des sites de cul, de rencontre, des apps géolocalisées, de son image, de celle des autres, et si on raconte ça à nos amis ou nos parents, etc. Comme le questionnaire propose des réponses pré-établies à cocher, il soulève forcément aussi d’autres questionnements, sur soi, autrui, la vie en général.L’heure de l’introspection du troufignon est venue. (Lire la suite)
Le canard sans tête
MISE AU POINT NÉCESSAIRE "Qu’on ne s’y trompe pas. Toutes nos improvisations ont été mûrement...
Houellebecq dans les brumes écossaises
Gavin Bowd, écrivain, professeur de littérature française à l’université de St Andrews en Écosse, est le traducteur en langue anglaise de plusieurs ouvrages de Michel Houellebecq. Dans un entretien avec Agnès Villette, il se confie sur les difficultés que pose la traduction de cet auteur, ainsi que sur les relations chaotiques qu’il entretient avec lui, dont il était devenu l’ami avant que les deux hommes ne se brouillent. (Lire l’entretien)
Paint it, black
La fin du monde, ce n’est pas seulement sur BFM-TV, c’est aussi sur Netflix. Il suffit de jeter un œil sur la ribambelle de films américains pré ou post-apocalyptiques proposés ces derniers mois par la plateforme pour bien se pénétrer de la couleur de l’avenir : noir de chez noir de carbone. Pour la plupart, il s’agit de films oubliables mais, mis bout à bout sur une grosse bobine, ces longs-métrages pourraient former une œuvre assez cohérente, dans le genre terminus. Leur autre point commun est qu’ils regorgent de héros, c’est d’ailleurs leur seule invraisemblance. (Lire l’article)
J5 – D’un Z qui veut dire…
La célébration du but n’exprime pas seulement le bonheur de l’objectif atteint. La célébration, c’est l’affirmation de l’individu dans le sport collectif. Les censeurs moraux condamnent ce coup de force : en se mettant en scène, le buteur accapare le but, se l’approprie, nie sa dimension collective. Soit, mais d’autres concèderont que l’affirmation d’une personnalité propre manque dans ce sport aseptisé. La célébration du but, c’est un acte de rébellion. Le buteur marque sa différence, il retire son maillot pour rejeter le mot d’ordre du “tous semblables”, l’uniforme qui dit l’uniformisation. (Lire l’article)
Économaths
Les maths et l’économie ont une relation la fois très intime et très conflictuelle. Pourquoi donc ? Les maths échappent à l’exigence empirique dans la mesure où une théorie mathématique n’a de comptes à rendre qu’à elle-même. Ce qu’on lui demande ? D’être cohérente, c’est-à-dire de ne pas démontrer tout et son contraire ; et d’être la plus expressive et complète possible. À l’opposé du spectre, l’économie vise à étudier les règles (s’il en est) qui régissent les échanges entre individus, entre groupes sociaux, entre “acteurs” du marché. Il est difficile de trouver une discipline plus ancrée dans le réel. Force est pourtant de reconnaître qu’à première vue l’empirisme y bat souvent de l’aile. Est-ce donc à dire que les économistes sont des charlatans et les mathématiciens des solipsistes ? (Lire l’article)
Bob Dylan
Enfant, Bob Dylan était toujours en train de courir. Il fugue pour la première fois quand il a 10 ans, part de la maison définitivement à l’âge de 18 ans pour s’installer à New York. “C’était comme si j’avais toujours été à la poursuite de quelque chose, quelque chose en mouvement – une voiture, un oiseau, une feuille qui s’envole – quelque chose qui pourrait m’amener vers un endroit mieux éclairé, une terre inconnue en aval”, écrit-il dans le premier volume de ses Chroniques, publiées en 2004. Lorsque l’un de ses profs lui dit que son fils a “la nature d’un artiste”, son père demande : “Un artiste, c’est pas un gars qui peint ?” Soixante ans plus tard, Bob Dylan est prix Nobel de Littérature. (Lire l’article)
GPS et IA
L'arrivée des GPS a fait perdre à beaucoup la capacité de s'orienter avec une carte ou en...
Coup de théâtre
Au moment où l’accusé se croyait tiré d’affaire, l’accusation dévoile une pièce à conviction...
Une Belle Histoire
Au printemps 2017, Stephen Hawking déclarait à la BBC que les humains, s’ils voulaient survivre, devaient quitter la Terre d’ici 100 ans afin de coloniser une autre planète. En cause : une éventuelle guerre nucléaire, le changement climatique, une épidémie virale et/ou les progrès incontrôlables de l’intelligence artificielle. Un an plus tard, le célèbre physicien quittait lui-même la Terre, pas pour la planète Zorglub mais pour une tombe à l’abbaye de Westminster, aux côtés de celles de Newton et de Darwin. Ses cendres reposent désormais sous une pierre engravée de la formule T= hc³/ 8πGMk. C’est l’équation dite de Bekenstein-Hawking qui décrit l’entropie des trous noirs, en d’autres termes (très simplifiés) la quantité d’information qu’ils renferment. Et si cette inscription, choisie par le savant lui-même, était un ultime message ? (Lire la suite)
Bikini, chirurgie et tutti quanti
Les beaux jours sont là. Le tourisme reprend. Les masques tombent. Le soleil, les voyages, la plage… Malheur! Finis les apéros, les douceurs, le farniente. La dictature du bikini a sonné.
Vous habitez chez vos parents?
Une brève collector: la n°8 pour étui, créée par Gaston Sylvestre en 1991 au tout jeune Opéra-Bastille, sur son étui de trompette.
Arts de la soupe et de la grimace
“La championne du monde de grimaces fait un malaise juste après la compétition.” Elle venait de quitter la scène après avoir été sacrée championne du monde de grimaces, dans la ville anglaise d’Egremont. Subitement Anne Woods s’est évanouie et a dû être hospitalisée. Elle est sortie de l’hôpital quelques heures plus tard. Peut-être y aura-t-il un suivi médical des athlètes à l’avenir. En revanche, il n’y aura pas de prochaine édition du championnat du monde de sauna. En 2010, sa onzième et dernière édition s’est soldée par la mort de l’un des deux finalistes et l’hospitalisation de l’autre dans un état grave. La vie du sportif de haut niveau, en toutes disciplines, n’est pas que fleurs et gloire. (Lire l’article)
Et ainsi de suite
Brève nº30 pour violoncelle à deux archets, interprétée par Sarah Givelet © Jacques Rebotier
L’imbroglio catalan
Ce qui se passe en Catalogne paraît sans doute surréaliste aux yeux de nombreux Européens habitués à vivre en paix au sein de leurs frontières. Or voici que de l’autre côté des Pyrénées (“Vérité en deçà des Pyrénées, erreur au-delà”, notait Pascal) se produit l’inimaginable : un peuple ou une région ou encore une communauté réclame le droit à l’autodétermination et menace de faire bientôt sécession. La violence a déjà commencé, le spectre de la guerre civile est invoqué par certains. Mais ce que revendiquent les Catalans est- il légitime ? (Lire l’article)
Aux dépossédés de l’open space
Conseil de lecture à qui n’est pas écrasé par le travail, envisage même la possibilité que l’autre puisse ne pas l’être, ratant ainsi la marche de la crédibilité professionnelle… un livre de Fanny Lederlin.
Comme une vache espagnole
“Après une opération chirurgicale, un Italien se réveille en parlant français.” Son cas a fait l’objet d’une étude publiée dans la revue Cortex où l’on découvre que l’homme parle un français très approximatif mais “avec un rythme rapide, en employant une intonation exagérée et en utilisant une prosodie de film faisant de lui la caricature d’un Français”. Tous les matins, au réveil, l’homme crie “Bonjour !” en ouvrant joyeusement les volets et se met à débiter des phrases dans la langue de Molière et Houellebecq devant sa famille désemparée. Cet Italien serait victime du syndrome de la langue étrangère. À ne pas confondre avec le syndrome de l’accent étranger, un peu plus fréquent. (Lire l’article)















