1999

De 1962 à 2018, Michel Urbain et Françoise Urbain-Lambert ont envoyé à leurs proches des cartes de vœux. Moitié chronique familiale, moitié dessin d’actualité, elles offrent un parcours à travers cinquante ans d’histoire politique, sociale et humaine.

 

Les vœux des Z’Urbains

 

1999

1999 - Les Zurbains vous souhaitent une excellente dernière année © Famille urbain

1999 - Les Zurbains vous souhaitent une excellente dernière année © Famille urbain

Il y a ce que l’on a oublié : la crainte, en 1999, que le 21e siècle ne s’ouvre sur un énorme incident informatique, le fameux bug de l’an 2000, qui finalement n’a pas eu lieu mais dont la menace plane sur les vœux de 1999.
Il y a ce qui menaçait alors, et menace toujours, des noms de triste mémoire pris dans des “bugs” qui ressemblent à des molécules, ou à des virus peut-être ? Netanyahou, Le Pen, DSK qui effrayait alors par ses idées économiques et non par ses talents de prédateur sexuel. D’autres noms ne sont aujourd’hui que de (plutôt mauvais) souvenirs : Seguin, Chirac, Tiberi…
Il y a ce dont on aimerait se souvenir toujours : que les bugs dessinés par Michel ressemblent aux tournesols que Françoise continue à peindre, à des soleils ou aux bogues de marron que l’on ramasse à l’automne ; qu’une toile de peintre peut faire usage de parapluie anti-peurs ; qu’au 21e siècle on nous souhaite de continuer à faire de la musique, de l’art et de l’humour.

1999 - Les Zurbains vous souhaitent une excellente dernière année © Famille urbain

Les vœux des Z’Urbains

© Famille Urbain Reproduction des images soumise à autorisation

Texte : Sophie Rabau