1993

De 1962 à 2018, Michel Urbain et Françoise Urbain-Lambert ont envoyé à leurs proches des cartes de vœux. Moitié chronique familiale, moitié dessin d’actualité, elles offrent un parcours à travers cinquante ans d’histoire politique, sociale et humaine.

 

Les vœux des Z’Urbains

 

1993

 

Les vœux des Z'Urbains 1993 © Famille Urbain

Les vœux des Z'Urbains 1993 © Famille Urbain

Les vœux des Z'Urbains 1993 © Famille Urbain

Françoise Urbain-Lambert a souvent peint des séries  : je me souviens des chevaux affichés partout sur les murs de la maison de Bénédigues, puis (ou peut-être était-ce avant) des souches d’arbres  ; je me souviens des portraits qui me semblaient souvent des auto-portraits tant on voyait dans les yeux du modèle et son âme et celle de Françoise. Mais au début de 1993, c’étaient des tournesols qui fleurissent jusqu’à la carte de vœux. Que s’est-il passé, au fait, pour que Françoise prenne les choses en main ? Michel a-t-il attrapé une mauvaise grippe ? Voulu avant l’heure respecter la parité dans le couple ? Je me demande plutôt si son projet n’a pas été refusé par le conseil conjugal – cela est déjà arrivé, et nous en reparlerons…

 

Les vœux des Z’Urbains

© Famille Urbain Reproduction des images soumise à autorisation

Texte : Sophie Rabau