La revue culturelle critique qui fait des choix délibérés.

La revue culturelle critique qui fait des choix délibérés.

| 13 Avr 2020

Les vœux des Z'Urbains 1993 © Famille Urbain

Françoise Urbain-Lambert a souvent peint des séries  : je me souviens des chevaux affichés partout sur les murs de la maison de Bénédigues, puis (ou peut-être était-ce avant) des souches d’arbres  ; je me souviens des portraits qui me semblaient souvent des auto-portraits tant on voyait dans les yeux du modèle et son âme et celle de Françoise. Mais au début de 1993, c’étaient des tournesols qui fleurissent jusqu’à la carte de vœux. Que s’est-il passé, au fait, pour que Françoise prenne les choses en main ? Michel a-t-il attrapé une mauvaise grippe ? Voulu avant l’heure respecter la parité dans le couple ? Je me demande plutôt si son projet n’a pas été refusé par le conseil conjugal – cela est déjà arrivé, et nous en reparlerons…
Les vœux des Z'Urbains 1993 © Famille Urbain

© Famille Urbain
Reproduction des images soumise à autorisation

Texte : Sophie Rabau

 

2019 2018 2017 2016 2015 2014 2013 2012 2011 2010 2009 2008 2007 2006 2005 2004 2003 2002 2001 2000 1999 1998 1997 1996 1995 1994 1993 1992 1991 1990 1989 1988 1987 1986 1985 1984 1983 1982 1981 1980 1979 1978 1977 1976 1975 1974 1973 1972 1971 1970 1969

0 commentaires

Soumettre un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Dans la même catégorie

2019

Pour l’année 2019, les amis des Zurbains n’ont pas reçu de carte de vœux mais un mot écrit à la main par Michel. Il explique qu’il doit tout consacrer toutes ses forces à résister à une (saloperie de) leucémie.

2018

De nouveaux ennemis menaçants sont apparus. Ils ont nom glyphosate et particules fines, d’un côté, leucémie, embolie et alzheimer, de l’autre.

2016

Quand 2015 s’acheva enfin, un mois et demi à peine après des attentats qui blessèrent et tuèrent les Parisiens au cœur de la ville, beaucoup poussèrent un soupir de soulagement.

2015

Une des années les plus tristes de l’histoire de France, surtout pour les dessinateurs qui s’obstinaient à rire, s’ouvrait sur une des cartes les plus drôles des Zurbains