1994

De 1962 à 2018, Michel Urbain et Françoise Urbain-Lambert ont envoyé à leurs proches des cartes de vœux. Moitié chronique familiale, moitié dessin d’actualité, elles offrent un parcours à travers cinquante ans d’histoire politique, sociale et humaine.

Les vœux des Z’Urbains

 

1994

Les vœux des Z'Urbains – 1994 © Famille Urbain

Les vœux des Z'Urbains – 1994 © Famille Urbain

L’exception culturelle est un concept de loi internationale visant à faire des biens culturels des exceptions dans les traités internationaux, notamment commerciaux. En 1993, on a beaucoup parlé d’exception culturelle à la française et des lois qui imposent aux chaînes de télévision et aux radios de réserver un quota aux créations européennes et/ou francophones. Mais, chez les Z’Urbains, on n’a pas attendu le législateurs pour être culturellement exceptionnels  : un vrai cabinet d’amateur fait de tournesols, Médoc, Sauterne, Grave, os pour chiens peu cultivés, auto-dérision quand on reçoit des honneurs, et haine des corbeaux intégristes. Fifi le chat n’est pas dans le musée. Disparu  ? En vadrouille  ? En revanche, dans le cadre en haut à gauche, on voit pour la première fois, le petit frère de Margot  : l’exceptionnel Simon.

 

Les vœux des Z’Urbains

© Famille Urbain Reproduction des images soumise à autorisation

Texte : Sophie Rabau